Tous Permis & Code Conduite & Sécurité routière Assurance & Budget auto Deux-roues & Sans permis Actualités

Permis A2 : motos autorisées et passage au permis A

4 juillet 2026 20 min de lecture Mis a jour 4 juillet 2026

En bref

  • Le permis A2 est un permis moto intermédiaire accessible à partir de 18 ans et limité à 35 kW et à un ratio de 0,2 kW/kg.
  • Les motos autorisées A2 doivent être d’origine à 70 kW maximum avant bridage pour respecter la réglementation en vigueur.
  • L’obtention du permis A2 passe par l’ETM (code moto), un plateau et une circulation, avec un coût global souvent compris entre 700 et 1 200 € hors équipement.
  • Le passage permis A se fait après 2 ans de A2 via une formation A2 vers A de 7 heures, sans nouvel examen pratique.
  • La progression permis A2 à A impose de se poser la question réelle de ses besoins, de son budget et de son niveau de maîtrise avant de quitter la limitation de puissance A2.

Permis A2 en France : définition, âge minimum et logique de la réglementation permis moto

Le permis A2 occupe une place centrale dans la réglementation permis moto en France. Il s’agit du passage obligé pour la grande majorité des nouveaux motards majeurs. La réforme européenne entrée en application le 19 janvier 2013 a instauré ce palier afin d’éviter qu’un débutant ne prenne directement le guidon d’une machine très puissante.

Concrètement, cette catégorie est pensée comme un permis moto intermédiaire. Elle autorise la conduite de motos de puissance moyenne, tout en imposant un encadrement technique strict et une limitation puissance A2. L’objectif reste identique depuis plus de dix ans : réduire la gravité des accidents des conducteurs fraîchement titulaires tout en leur permettant de rouler sur route et sur voie rapide dans des conditions réalistes.

L’âge minimum permis A2 est fixé à 18 ans révolus le jour de l’épreuve pratique. Aucun dispositif de conduite accompagnée n’existe pour la moto. Un candidat peut donc démarrer un parcours 125 cm³ avec un permis A1 dès 16 ans, puis enchaîner sur le A2 à 18 ans. Il peut aussi découvrir le deux-roues directement par le A2 sans avoir obtenu d’autre permis auparavant.

La réglementation organise également la progression permis A2 à A. Pendant au moins deux ans, le conducteur reste limité à 35 kW. Cette durée de « probation moto » est pensée pour laisser le temps d’accumuler des kilomètres, de traverser plusieurs saisons, de rouler de jour comme de nuit et de s’exposer à des situations variées avant d’envisager des motos sans limitation de puissance.

Ce système par paliers fait partie d’une évolution permis moto plus large, au même titre que la création du code moto ETM ou la multiplication des équipements de protection obligatoires. Les textes sont régulièrement mis à jour, ce qui impose de vérifier les règles sur des sources officielles comme Service-public.fr ou Légifrance avant de s’engager.

Pour celles et ceux qui envisagent en parallèle le permis voiture, les différences entre code auto et code moto sont détaillées dans des ressources dédiées, par exemple dans ce dossier sur le code moto et ses différences avec le code auto. Cette mise en perspective aide à comprendre pourquoi l’État a choisi de séparer les parcours plutôt que de recycler un seul examen théorique pour tous les permis.

Comprendre cette logique générale permet de mieux accepter les contraintes du A2 : elles ne sont pas là pour brider un plaisir, mais pour encadrer une montée en puissance progressive qui se poursuivra ensuite avec le permis A.

Passage du permis A2 au permis A avec motos autorisees sur route

Motos autorisées A2 : puissances, bridage, exemples de modèles compatibles

Les motos autorisées A2 répondent à trois critères techniques cumulatifs. Le premier concerne la puissance maximale. Une moto A2 ne doit pas dépasser 35 kW, soit environ 47,5 chevaux. Cette limite vaut que la machine soit conçue d’origine à cette puissance ou qu’elle soit issue d’un modèle bridé.

Le deuxième critère vise le rapport poids/puissance. La réglementation impose un ratio inférieur ou égal à 0,2 kW/kg. Une moto de 35 kW doit donc peser au moins 175 kg tous pleins faits pour être conforme. Cette contrainte écarte les machines très légères et pointues qui pourraient rester agressives même bridées.

Le troisième critère s’intéresse à la puissance avant bridage. Le texte de référence, l’article R221-8 du Code de la route, limite le bridage A2 aux motos dont la puissance d’origine ne dépasse pas 70 kW. Une machine plus puissante ne peut pas être légalement ramenée à 35 kW pour un titulaire du permis A2. Ce point bloque régulièrement des achats d’occasion mal préparés.

Dans la pratique, les constructeurs ont structuré leurs gammes autour de ces seuils. Côté roadsters de moyenne cylindrée, plusieurs modèles reviennent souvent dans les parcs des moto-écoles et dans les garages des jeunes permis : Yamaha MT-07, Kawasaki Z650, Honda CB500F, KTM 390 Duke ou encore Aprilia RS 660 dans une version spécifiquement homologuée A2. Ces motos sont proposées directement en 35 kW ou en kit de bridage validé par le constructeur.

En tourisme, beaucoup de routières et de trails de moyenne cylindrée disposent également de versions compatibles. Avant tout achat, un contrôle s’impose sur la carte grise (rubrique P.2 pour la puissance en kW) et sur l’attestation de bridage lorsqu’il y en a une. Un professionnel sérieux fournit ces documents et vérifie la concordance entre la machine, la carte grise et votre catégorie de permis.

Il existe aussi des scooters et maxiscooters adaptés au permis A2. Un deux-roues automatique de 300 à 400 cm³ peut proposer une puissance comprise entre 20 et 35 kW, tout en restant dans le ratio de 0,2 kW/kg. Pour un usage urbain et périurbain, ce choix reste fréquent, notamment chez les conducteurs qui découvrent déjà la voiture, parfois via un permis boîte automatique, et souhaitent une moto simple à prendre en main.

Le bon réflexe consiste à se servir de la grille A2 non pas comme une frustration, mais comme un filtre. Une machine adaptée au A2, bien choisie et correctement entretenue, couvre déjà la grande majorité des usages : trajets quotidiens, balades, week-ends et même premiers voyages au long cours. L’important reste de respecter strictement les plafonds de la catégorie pour rester assuré et en règle.

Tableau comparatif des limites techniques et des usages habituels

Le tableau suivant récapitule les principaux critères liés au permis A2 et illustre les usages typiques associés à ces contraintes.

Critère Valeur pour le permis A2 Conséquence pratique habituelle
Puissance maximale 35 kW (47,5 ch) Accélérations franches possibles, mais reste gérable pour un conducteur novice.
Rapport puissance/poids 0,2 kW/kg maximum Machines généralement stables, un peu plus lourdes, limitant les réactions brutales.
Puissance d’origine avant bridage 70 kW maximum Empêche de brider des sportives très puissantes à un niveau théoriquement conforme mais dangereux.
Types de motos fréquents Roadsters, trails, routières moyennes, maxiscooters Usage quotidien, trajets domicile-travail, balades, premiers voyages.
Équipements recommandés Casque homologué, gants CE, blouson coqué, dorsale, bottes Protection adaptée à des vitesses d’autoroute malgré la limitation de puissance A2.

Ce cadre n’a pas pour but de restreindre la passion, mais d’encadrer une montée en compétence progressive. Tant que ces paramètres sont maîtrisés, le permis A2 reste un terrain d’apprentissage riche, sans empêcher les premiers projets de longs trajets.

Parcours d’obtention du permis A2 : formation, ETM, examen plateau et circulation

Le parcours d’accès au permis A2 repose sur trois piliers : l’épreuve théorique moto ETM, la formation pratique en moto-école et les deux épreuves finales, plateau et circulation. Chacun de ces blocs répond à des règles précises et à des volumes horaires minimum.

Depuis mars 2020, l’ETM est le passage obligé pour tous les permis moto, y compris le A1 et le A2. L’épreuve se déroule sur boîtier, avec 40 questions orientées exclusivement moto. Le candidat doit fournir au moins 35 bonnes réponses pour valider le code. La réussite reste valable pendant cinq ans, dans la limite de cinq présentations à l’épreuve pratique pendant ce délai.

La formation en auto-école ou moto-école s’appuie sur un minimum légal de 20 heures de conduite pour le permis moto intermédiaire. Ce volume se partage entre des séances sur plateau (maniabilité, équilibre, freinage) et des séances en circulation. Dans les faits, la moyenne tourne plutôt autour de 25 à 30 heures pour un candidat sans expérience préalable du deux-roues.

Sur le plateau, l’élève enchaîne des exercices chronométrés : slalom à allure réduite, demi-tours, parcours rapide avec évitement, freinage d’urgence. Une partie de l’épreuve couvre aussi des questions orales sur la mécanique, l’entretien courant et les vérifications de sécurité. Le but n’est pas d’en faire un mécanicien, mais de vérifier qu’il sait repérer un pneu sous-gonflé, un phare défectueux ou une chaîne trop détendue.

En circulation, la durée d’évaluation se situe autour de quarante minutes. L’inspecteur suit le candidat en voiture, lui donne des consignes claires par radio et observe la conduite en ville, sur route et parfois sur voie rapide. Les erreurs sont appréciées dans leur ensemble plutôt que séparément : une ou deux imprécisions peuvent être compensées par une conduite globalement fluide et anticipée, tandis qu’une accumulation de défauts de sécurité entraîne l’ajournement.

Le budget global à prévoir pour ce parcours dépend de la région, de la structure choisie et de votre progression. Les forfaits comprenant ETM, 20 heures de pratique et présentations à l’examen tournent fréquemment entre 700 et 1 200 € en 2026, hors équipement. Une heure supplémentaire se facture souvent entre 50 et 70 €, et la présentation à l’examen pratique peut ajouter entre 40 et 80 € suivant les écoles.

Pour alléger ce coût, certains candidats mobilisent le Compte personnel de formation. Le CPF permet de financer tout ou partie de la formation au permis A2, sous conditions de projet professionnel. La procédure est détaillée dans des guides spécialisés, par exemple ce dossier sur les aides au permis via le CPF. Le point clé reste de passer par une école référencée sur la plateforme officielle Mon Compte Formation.

Ce parcours, jugé parfois dense vu de l’extérieur, a une logique : l’ETM ancre les savoirs, le plateau forge les automatismes techniques, la circulation mesure la capacité à les appliquer dans le trafic réel. Ensemble, ces briques construisent un motard suffisamment structuré pour assumer la puissance d’une moto A2 dès la sortie du permis.

Formation A2 vers A : conditions, contenu des 7 heures et démarches pour le passage permis A

Le passage permis A ne ressemble en rien à un second permis moto. Pour la majorité des titulaires du A2, la bascule se fait via une formation A2 vers A encadrée, sans examen devant un inspecteur. Ce dispositif est défini par l’arrêté du 8 novembre 2012 et actualisé par des textes successifs, en lien avec l’article R221-8 du Code de la route.

Pour être éligible, il faut avoir détenu le permis A2 depuis au moins deux ans. La formation peut être commencée dans les trois mois qui précèdent cette date anniversaire, de manière à obtenir le permis A dès que la période de deux ans est révolue. L’élève doit également disposer d’un avis médical favorable lorsqu’un doute existe sur ses capacités physiques ou sensorielles.

La durée globale de cette passerelle est de 7 heures, généralement regroupées sur une journée. La première partie se déroule en salle pendant environ deux heures. Le moniteur aborde la gestion du risque sur des motos plus puissantes, l’analyse des accidents fréquents, les spécificités de la conduite à deux, de nuit ou sous la pluie avec des machines plus lourdes.

La deuxième phase, d’environ deux heures également, se déroule sur plateau fermé. Elle reprend des exercices de maniabilité, mais avec des motos plus grosses que celles utilisées pendant le A2. L’objectif est de vérifier que le conducteur sait gérer le poids supplémentaires, le rayon de braquage différent et la réponse moteur parfois plus vive. Les erreurs sont corrigées à chaud, sans chronomètre ni pression d’examen.

La troisième séquence, d’une durée d’environ 3 heures, s’effectue en circulation sur route ouverte. L’enseignant évalue la capacité à utiliser le surplus de puissance de manière maîtrisée : dépassements propres, choix de trajectoires adaptées, respect strict des limitations de vitesse. Cette partie sert aussi à ajuster la position sur la moto et à retravailler les automatismes de freinage et de rétrogradage.

À l’issue de la journée, la moto-école délivre une attestation de suivi de formation. Ce document est indispensable pour la demande de mise à jour du permis de conduire. La plupart des établissements se chargent désormais de téléverser l’attestation sur la plateforme ANTS, mais certains demandent au candidat d’effectuer lui-même cette formalité en ligne. Le délai d’édition du nouveau permis A se compte généralement en quelques semaines.

Sur le plan financier, les tarifs sont libres. En 2026, la fourchette observée pour une formation A2 vers A se situe souvent entre 200 et 400 €, selon la région, la durée réelle de la journée et le type de motos mises à disposition. Un devis clair doit préciser si le prix inclut la location de la machine, l’essence et l’assurance.

Cette passerelle n’a pas pour but de faire réciter un catalogue de figures techniques. Elle cherche à valider un socle de réflexes et de comportements compatibles avec la puissance illimitée du permis A. Aborder ces 7 heures avec sérieux, en ayant roulé régulièrement pendant les deux années de A2, change profondément la qualité de la transition vers des motos plus généreuses en couple et en vitesse de pointe.

Coûts, financement et choix de moto-école pour le permis A2 et la passerelle vers le permis A

Sur tout le parcours, de l’inscription au permis A2 jusqu’à la formation A2 vers A, le budget reste un sujet central. Les tarifs ne sont pas encadrés par l’État. Chaque moto-école fixe librement ses prix, ce qui crée des écarts importants d’une ville à l’autre et même d’un établissement à l’autre dans la même agglomération.

Pour le permis moto intermédiaire, un forfait comprenant ETM, 20 heures de pratique et une présentation à l’examen pratique se situe généralement entre 700 et 1 200 €. À cela s’ajoutent les heures supplémentaires, facturées entre 50 et 70 € l’unité, pour les candidats qui ont besoin de plus de temps avant d’être prêts. Les présentations supplémentaires à l’épreuve pratique génèrent aussi un coût supplémentaire.

L’équipement individuel représente un second poste non négligeable. Un casque intégral ou modulable homologué, une paire de gants certifiés CE, un blouson coqué, une dorsale et des chaussures montantes peuvent représenter entre 150 et 400 € pour une entrée de gamme correcte. Miser sur un minimum de qualité est cohérent : une chute à 50 km/h sur asphalte ne pardonne pas un blouson trop léger.

Pour réduire l’impact de ces dépenses, trois leviers reviennent souvent. Le premier est le CPF, mobilisable pour financer une partie du permis à condition d’inscrire la démarche dans un projet professionnel (accès à un emploi, mobilité accrue, reconversion nécessitant un deux-roues). Le second est le paiement échelonné proposé par certaines écoles, qui lissent le coût sur plusieurs mois. Le troisième consiste à acheter une partie de l’équipement d’occasion, en restant très attentif à l’état réel des protections.

Le choix de la moto-école doit se faire avec les mêmes critères que pour un permis voiture, mais avec un enjeu supplémentaire : la qualité du parc moto et la capacité du formateur à adapter la machine au gabarit de l’élève. Un conducteur d’1,60 m ne vivra pas la même expérience sur une grosse routière qu’un gabarit plus grand sur un roadster compact. Vérifier le type de motos utilisées pour le plateau et pour la circulation change souvent le ressenti dès les premières heures.

Quelques points précis méritent une check-list avant la signature d’un contrat :

  • Vérifier que l’école dispose de l’agrément pour le permis A2 et pour la passerelle A2 vers A si vous anticipez déjà la suite.
  • Demander la répartition exacte des heures entre plateau et circulation incluse dans le forfait.
  • Contrôler si le tarif couvre la location de la moto, le carburant, l’assurance et les frais de présentation à l’examen.
  • Regarder l’état visuel des motos et demander si plusieurs cylindrées sont disponibles selon votre aisance initiale.
  • Poser des questions concrètes sur les délais moyens d’obtention de dates d’examen dans la zone.

Une fois ces éléments clarifiés, le budget n’est plus une zone de flou mais un projet chiffré, intégrant déjà l’étape suivante vers le permis A si vous savez que vous voudrez dépasser la limitation de puissance A2 après deux ans de pratique.

Choisir sa moto avec un permis A2 et anticiper la progression permis A2 à A

Une fois le permis moto intermédiaire en poche, la question du choix de la machine se pose immédiatement. Les motos autorisées A2 couvrent un spectre large, mais toutes ne conviennent pas au même profil ni au même projet. Le premier dilemme oppose les motos conçues d’origine en 35 kW aux grands modèles bridés.

Une moto imaginée dès le départ pour la catégorie A2 offre souvent un comportement plus cohérent : moteur exploitable, poids contenu, hauteur de selle étudiée. À l’inverse, une machine issue d’un modèle plus puissant mais bridée peut paraître lourde et peu réactive à bas régime. Pour un jeune permis qui roule surtout en ville et en périphérie, un modèle d’origine en A2 reste souvent plus pédagogique.

Le second critère concerne l’usage réel. Pour des trajets quotidiens courts et urbains, un roadster compact ou un scooter de moyenne cylindrée procure assez de réserve tout en restant maniable. Pour un projet de voyages, un trail de moyenne cylindrée ou une routière légère apportent plus de confort, de capacité de chargement et de protection au vent. Rien n’interdit de penser à la progression permis A2 à A dès l’achat : certains choisissent un modèle qui existe en version A, pour le débrider une fois le permis A obtenu.

La question du budget d’entretien doit aussi peser dans la balance. Une moto bridée issue d’un gros modèle peut coûter plus cher à assurer, à réviser et à équiper (pneus plus coûteux, pièces plus onéreuses). À l’échelle de deux années de A2, ces dépenses récurrentes finissent par peser autant que la différence de prix d’achat.

Sur le plan psychologique, la limitation de puissance A2 joue un rôle clair. Elle évite de se retrouver très vite confronté à des vitesses et à des accélérations qu’on ne maîtrise pas encore. Certains conducteurs découvrent d’ailleurs qu’une fois les deux ans passés, ils se sentent parfaitement à l’aise avec leur moto A2 et ne ressentent pas immédiatement le besoin de passer au permis A. La passerelle n’est pas une obligation, mais une possibilité.

Se poser quelques questions simples aide à trancher au bon moment : le moteur est-il souvent exploité entièrement en conduite normale, ou reste-t-il encore de la marge ? Les dépassements en duo et avec bagages nécessitent-ils réellement plus de puissance ? Le budget assurance suit-il si l’on passe sur une machine nettement plus performante ? Chaque réponse oriente la pertinence d’un passage permis A rapide ou au contraire décalé dans le temps.

En traitant la limitation de puissance A2 comme un cadre d’apprentissage plutôt que comme une punition, le motard prépare un futur passage au permis A fondé sur de vraies compétences, pas sur un simple désir de chiffres plus élevés sur la fiche technique.

Quel est l’âge minimum pour s’inscrire au permis A2 en France ?

L’âge minimum permis A2 est fixé à 18 ans révolus au moment de l’épreuve pratique. Un candidat peut commencer la formation un peu avant, mais il doit avoir 18 ans le jour où il passe l’examen en circulation.

Quelles sont les limitations techniques des motos autorisées A2 ?

Les motos autorisées A2 sont limitées à 35 kW de puissance maximale, avec un rapport puissance/poids ne dépassant pas 0,2 kW/kg. Lorsqu’il s’agit d’un modèle bridé, la puissance d’origine ne doit pas dépasser 70 kW. Ces trois critères sont cumulatifs.

Comment se déroule la formation A2 vers A de 7 heures ?

La formation A2 vers A dure 7 heures, réparties entre une session théorique en salle, des exercices pratiques sur plateau fermé et une séquence de conduite en circulation. Elle se réalise en moto-école agréée et ne débouche pas sur un examen devant un inspecteur, mais sur une attestation de suivi utilisée pour mettre à jour le permis.

Combien coûte en moyenne le permis A2 en 2026 ?

En 2026, un forfait classique pour le permis A2, incluant le code moto ETM, 20 heures de conduite et une présentation à l’examen pratique, se situe souvent entre 700 et 1 200 €. À ce montant s’ajoutent éventuellement des heures supplémentaires, la présentation complémentaire à l’examen et l’achat de l’équipement de protection.

Peut-on conduire une 125 cm³ avec le permis A2 ?

Oui, le permis A2 couvre automatiquement toutes les motos et scooters de la catégorie A1, donc les 125 cm³ jusqu’à 11 kW. Aucune formation complémentaire n’est nécessaire pour passer d’une 125 à une moto adaptée au A2, tant que la machine respecte les limites de puissance et de rapport poids/puissance.