Un candidat titulaire du permis B peut connaître les règles générales de priorité et pourtant échouer à l’épreuve théorique moto. Depuis le 1er mars 2020, l’Épreuve théorique moto, ou ETM, est distincte de l’Épreuve théorique générale, ou ETG, exigée pour la voiture. Cette séparation répond à une réalité simple : conduire une moto impose de comprendre l’adhérence, la visibilité, l’équipement et la vulnérabilité d’un deux-roues.
En bref
- L’ETM et l’ETG comportent toutes deux 40 questions, avec 35 bonnes réponses minimum pour réussir.
- Le code moto porte sur neuf thèmes centrés sur les risques propres au deux-roues, tandis que le code voiture traite dix thèmes plus généralistes.
- Le permis B ne dispense pas de l’ETM pour préparer les catégories A1, A2 ou A.
- Une session d’examen théorique coûte 30 € par passage, selon le tarif réglementé applicable aux opérateurs agréés.
- Les règles de circulation sont souvent communes, mais la moto est soumise à des obligations d’équipement et à des situations de conduite spécifiques.
Code de la route moto et voiture : pourquoi deux épreuves théoriques distinctes ?
Le code de la route reste un corpus commun. Un feu rouge, une priorité à droite, un stop, une limitation de vitesse ou un passage piéton produisent les mêmes obligations pour le conducteur d’une voiture et le pilote d’une moto. La différence apparaît lorsque le véhicule, son équilibre et son exposition au danger modifient l’analyse de la situation.
Avant 2020, les candidats au permis moto passaient l’épreuve théorique générale, puis répondaient à des questions orales pendant l’épreuve hors circulation, souvent appelée plateau. Cette organisation ne permettait pas d’évaluer avec assez de précision les connaissances liées au freinage, à la trajectoire, à l’équipement obligatoire ou aux réactions d’une moto sur chaussée dégradée.
L’arrêté du 27 avril 2020 relatif aux modalités de l’épreuve théorique moto a installé l’ETM dans le parcours des permis A1 et A2. L’ETM est devenue obligatoire à compter du 1er mars 2020. Elle précède les épreuves pratiques du permis moto, à savoir l’épreuve hors circulation puis l’épreuve en circulation.
L’ETG, communément appelé code voiture, est encadrée notamment par l’arrêté du 16 juillet 2019 relatif à l’épreuve théorique générale du permis de conduire. Elle vérifie une culture de la sécurité routière applicable à l’ensemble des usagers, avec une attention plus marquée sur l’installation au poste de conduite, les passagers, les aides à la conduite et la lecture de l’environnement depuis l’habitacle.
Une même logique réglementaire, deux lectures du risque
En voiture, le conducteur est protégé par une carrosserie, des ceintures, des airbags et des zones de déformation. Cette protection ne supprime pas le risque, mais elle transforme les conséquences immédiates d’une erreur. À moto, une perte d’adhérence, une portière ouverte ou une mauvaise position dans un virage peuvent exposer directement le pilote et son passager.
Le code moto demande donc d’identifier les indices avant qu’ils ne deviennent un danger. Une flaque, des gravillons, un raccord de chaussée, un marquage au sol humide ou une plaque d’égout ont une incidence souvent plus forte sur la stabilité d’une moto que sur la trajectoire d’une voiture. Le candidat doit déterminer non seulement ce qui est autorisé, mais aussi ce qui est prudent compte tenu de l’état de la route.
La signalisation reste identique dans son principe. Une ligne continue interdit le franchissement pour tous. Une limitation de vitesse s’applique à tous les véhicules concernés. L’ETM insiste toutefois davantage sur les marges de sécurité à préserver avant un virage, lors d’un dépassement ou dans l’angle mort d’un poids lourd.
Les vidéos de l’ETM peuvent être filmées depuis le guidon ou selon une perspective proche de celle d’un motard. Ce format oblige le candidat à observer la route, les rétroviseurs, les véhicules stationnés et les zones de fuite. Le code voiture montre plus souvent des scènes vues depuis un habitacle, avec les contraintes propres au conducteur automobile.
La distinction entre ETM et ETG ne signifie pas que les règles de circulation seraient séparées. Elle signifie que l’examen vérifie la capacité à appliquer les mêmes règles avec les contraintes physiques d’un véhicule différent. Cette nuance doit guider toute préparation au permis moto.

ETM et ETG : format, thèmes et seuil de réussite des examens
L’ETM et l’ETG présentent une structure comparable. Chaque épreuve comprend 40 questions. Le candidat doit obtenir 35 réponses justes, ce qui autorise au maximum cinq erreurs. La durée annoncée est d’environ 30 minutes, installation comprise selon l’organisation du centre agréé.
Cette ressemblance de format crée une erreur fréquente. Certains candidats pensent pouvoir préparer l’ETM avec leurs seuls acquis du code voiture. Or les banques de questions sont différentes. Les images, les mises en situation et le vocabulaire technique ne visent pas le même véhicule.
| Critère comparé | Épreuve théorique moto | Épreuve théorique générale |
|---|---|---|
| Permis concernés | Permis A1 et A2, puis parcours vers la catégorie A | Principalement permis B et catégories utilisant l’ETG |
| Nombre de questions | 40 questions | 40 questions |
| Seuil de validation | 35 bonnes réponses minimum | 35 bonnes réponses minimum |
| Durée indicative | Environ 30 minutes | Environ 30 minutes |
| Tarif d’une présentation | 30 € | 30 € |
| Orientation des questions | Conduite, mécanique et protection du deux-roues | Conduite automobile et sécurité routière générale |
Le tarif de 30 € correspond au prix d’une présentation chez les opérateurs agréés, dont La Poste, SGS, Dekra, Bureau Veritas ou Pearson VUE. Ce paiement couvre une session. En cas d’échec, une nouvelle réservation implique un nouveau règlement de 30 €.
Les neuf familles de questions du code moto
L’ETM répartit ses questions entre neuf domaines. Le candidat rencontre la circulation routière, le conducteur, la route, les autres usagers, la réglementation générale, les éléments mécaniques liés à la sécurité, les dispositifs de protection, l’usage du véhicule dans une perspective environnementale et les premiers secours.
- La circulation routière traite des intersections, des priorités, des dépassements, des distances et du placement sur la chaussée.
- Le conducteur aborde la fatigue, l’alcool, les médicaments, l’attention et les effets d’une décision tardive sur un deux-roues.
- La route examine l’adhérence, les virages, la météo, les défauts de revêtement et les distances de freinage.
- Les équipements concernent notamment le casque homologué, les gants certifiés et les protections adaptées à la pratique.
- La mécanique porte sur les pneus, les freins, la transmission, l’éclairage et les contrôles à effectuer avant de prendre la route.
Le code voiture comporte dix thèmes. Il comprend les règles de circulation, le conducteur, la route, les notions diverses, la prise et la sortie du véhicule, les autres usagers, les premiers secours, la mécanique et les équipements, la sécurité du passager et du véhicule, puis l’environnement. La présence de thèmes liés au chargement, aux passagers ou aux aides embarquées est plus cohérente avec l’usage automobile.
Les questions sur le marquage sont partagées entre les deux examens, mais la conséquence pratique varie. À moto, une bande blanche humide peut devenir glissante au freinage ou à l’accélération. La lecture des marquages au sol du code de la route doit donc s’accompagner d’une réflexion sur l’adhérence et la trajectoire.
Les résultats sont en général transmis par courrier électronique dans les 24 heures suivant l’épreuve. La conservation du résultat favorable est fixée à cinq ans et permet un nombre limité de présentations pratiques, selon les règles du Code de la route applicables au permis de conduire. Les modalités détaillées sont à vérifier avant toute inscription sur les sites officiels et auprès de la moto-école choisie.
Règles de circulation en moto et en voiture : ce qui change sur la route
La majorité des règles de circulation ne dépend pas du nombre de roues. Les priorités, les feux, les panneaux, les règles de dépassement et les limitations de vitesse constituent un socle identique. Une moto ne peut pas contourner un feu rouge, franchir une ligne continue ou circuler sur une bande d’arrêt d’urgence parce qu’elle est plus étroite.
Cette règle mérite d’être rappelée dans les embouteillages. La bande d’arrêt d’urgence est réservée aux situations prévues par la réglementation et aux interventions. Son utilisation comme voie de remontée expose le motard comme l’automobiliste à un danger immédiat et à une infraction. Les conditions d’usage sont détaillées dans ce guide sur la bande d’arrêt d’urgence.
La moto impose un positionnement plus actif sur la voie. Le conducteur ne se place pas au hasard entre deux files de véhicules. Il adapte sa position pour voir, être vu, garder une marge avec les portières et préserver une trajectoire de sécurité. Une voiture prend davantage de place, mais bénéficie de rétroviseurs latéraux plus larges et d’une stabilité qui ne dépend pas de l’équilibre du conducteur.
La circulation interfiles, une règle propre aux deux-roues motorisés
La circulation interfiles ne concerne pas les voitures. Elle est encadrée par l’article R. 412-9-1 du Code de la route, issu du décret n° 2025-33 du 9 janvier 2025. Le texte a généralisé cette pratique sous conditions après plusieurs années d’expérimentation.
Elle est autorisée sur les autoroutes et routes à chaussées séparées comportant au moins deux voies dans chaque sens, lorsque la vitesse maximale autorisée est d’au moins 70 km/h. Le deux-roues circule entre les deux voies les plus à gauche. Il ne peut pas utiliser l’accotement, ni remonter entre une voie de droite et une voie centrale.
La vitesse du deux-roues ne doit pas dépasser 50 km/h en interfiles. Lorsque l’une des files est à l’arrêt, la vitesse maximale est abaissée à 30 km/h. La pratique cesse lorsque les véhicules retrouvent une circulation fluide, lorsque les conditions météorologiques sont défavorables ou lorsqu’un chantier réduit les conditions de sécurité.
Cette règle ne crée aucun droit de passage. Le motard doit signaler son intention, vérifier les espaces disponibles et rester prêt à s’arrêter. L’automobiliste doit, de son côté, contrôler ses rétroviseurs et ses angles morts avant tout changement de file. La coopération entre usagers compte davantage que la taille respective des véhicules.
Les limitations de vitesse et les distances ne se lisent pas de la même manière
Les limitations de vitesse affichées s’appliquent selon la catégorie du conducteur, l’état de la chaussée et le type de voie. Pour une moto comme pour une voiture, rouler à la vitesse maximale indiquée n’est pas une obligation. Le Code de la route impose d’adapter son allure aux circonstances, notamment à la visibilité, à la densité de circulation et à l’état de la route.
Une chaussée humide exige une attention particulière à moto. Les bandes peintes, les plaques métalliques, les pavés, les feuilles mortes et le gazole peuvent réduire l’adhérence. En voiture, ces éléments peuvent aussi dégrader le freinage, mais ils provoquent moins directement une perte d’équilibre.
La signalisation lumineuse doit être abordée avec la même rigueur dans les deux examens. Une flèche orange, un feu de voie ou un feu tricolore ne se négocient pas selon le véhicule conduit. Les règles relatives aux feux aux intersections doivent être maîtrisées avant de travailler les situations plus spécifiques à la moto.
La différence décisive réside dans la marge d’erreur. Un automobiliste qui freine tard peut perdre le contrôle de son véhicule. Un motard qui freine brutalement sur un marquage glissant peut aussi perdre son équilibre. L’ETM vérifie précisément cette capacité à anticiper avant l’urgence.
Équipement obligatoire moto et sécurité routière : des exigences absentes de la voiture
La voiture protège ses occupants par sa structure et ses équipements intégrés. La moto ne dispose ni d’habitacle ni de ceinture. La sécurité routière repose donc en partie sur l’équipement porté et sur l’état mécanique de la machine.
Le casque est obligatoire pour le conducteur comme pour le passager d’un deux-roues motorisé. Il doit être homologué, attaché et porter les dispositifs rétro-réfléchissants prévus. L’article R. 431-1 du Code de la route encadre cette obligation. Un casque posé sur la tête mais non attaché ne respecte pas la règle.
Les gants certifiés sont également obligatoires pour le conducteur et le passager d’une motocyclette, conformément à l’article R. 431-1-2. Cette obligation concerne les gants répondant aux exigences réglementaires. Des gants de ville ou de bricolage ne remplacent pas un équipement conçu pour protéger les mains en cas de chute.
Ce que l’ETM attend sur les protections du pilote
Le code moto interroge les candidats sur la différence entre obligation légale et protection recommandée. Le casque et les gants relèvent de l’obligation. Le blouson renforcé, le pantalon équipé de protections, les bottes ou chaussures montantes et la protection dorsale sont fortement recommandés, sans être exigés de manière générale pour tous les déplacements par le Code de la route.
Cette distinction compte à l’examen. Une réponse juste ne consiste pas à affirmer que tout équipement conseillé est obligatoire. Elle consiste à identifier le texte applicable, puis à comprendre la conséquence physique d’une tenue insuffisante en cas de chute.
La visibilité est également centrale. Un gilet de haute visibilité doit pouvoir être présenté lors d’un contrôle pour les conducteurs de motocyclettes, conformément aux règles applicables aux équipements rétro-réfléchissants. Il ne s’agit pas d’un accessoire décoratif. Il est destiné à être porté dans certaines situations d’arrêt d’urgence ou de faible visibilité.
La voiture possède aussi des obligations d’équipement. Les feux, les pneumatiques, le pare-brise, les rétroviseurs et la ceinture de sécurité font partie des vérifications attendues au code voiture. Le motard doit ajouter à ces contrôles la fixation du casque, la pression des pneus, l’état de la transmission, le fonctionnement des freins et la présence d’équipements de protection adaptés.
Les contrôles mécaniques prennent une place différente
Sur une moto, le pneu est le seul point de contact avec le sol, réparti sur deux roues étroites. Une pression inadaptée, une usure excessive ou un corps étranger dans la gomme modifient la tenue de route. L’ETM peut questionner le candidat sur la lecture de l’usure, la vérification de la pression à froid et les effets d’un pneu dégradé.
La chaîne, ou la transmission selon le modèle, mérite également une vérification régulière. Une tension incorrecte peut affecter la souplesse de conduite et accélérer l’usure. Ces notions ne sont pas réservées à un mécanicien. Elles relèvent du comportement conducteur attendu avant de prendre la route.
L’éclairage joue un rôle commun aux deux catégories, mais une moto est plus difficile à percevoir dans le trafic. Les questions peuvent porter sur les feux, leur utilisation et le risque d’être masqué par un véhicule plus large. Une révision des règles d’éclairage des véhicules complète utilement la préparation de l’ETM comme celle de l’ETG.
La protection individuelle ne dispense jamais de respecter les distances, les priorités et les limitations de vitesse. Elle réduit certaines conséquences d’un choc, mais ne corrige ni une mauvaise trajectoire ni une mauvaise décision face à un danger identifié trop tard.
Permis B, ETM et inscription : quelle démarche pour conduire une moto ?
Le permis B ne dispense pas de l’ETM lorsqu’un conducteur souhaite obtenir un permis A1, A2 ou A. Cette règle s’explique par la différence de contenu entre les deux examens. Un conducteur expérimenté au volant doit tout de même démontrer qu’il connaît les règles spécifiques à la moto avant de se présenter aux épreuves pratiques.
La catégorie A1 permet de conduire, à partir de 16 ans, une motocyclette légère dont la cylindrée n’excède pas 125 cm³, avec une puissance maximale de 11 kW et un rapport puissance/poids encadré. La catégorie A2 est accessible à partir de 18 ans et limite la puissance à 35 kW. La catégorie A, accessible après le parcours réglementaire requis, ouvre l’accès aux motos sans limitation de puissance.
Une exception concerne les titulaires du permis B depuis au moins deux ans. Ils peuvent conduire une motocyclette légère ou un scooter de 125 cm³ après avoir suivi une formation pratique de sept heures, prévue par l’article L. 223-1 du Code de la route et les textes encadrant cette formation. Cette passerelle ne permet pas de conduire une moto A2 ou une moto de catégorie A.
Le numéro NEPH et la réservation de l’épreuve théorique moto
La première démarche consiste à disposer d’un numéro d’enregistrement préfectoral harmonisé, appelé NEPH. Ce numéro est attribué dans le cadre de l’inscription au permis de conduire, généralement via le téléservice de l’Agence nationale des titres sécurisés. Un candidat déjà inscrit peut souvent conserver son numéro pour un nouveau projet de permis.
Une vérification préalable évite les réservations bloquées ou les dossiers incomplets. Le lecteur qui ne retrouve plus son identifiant peut consulter les démarches pour récupérer son code NEPH avant de choisir une date d’examen. Une pièce d’identité valide et la convocation sont demandées le jour de la session.
Le candidat peut préparer l’ETM en moto-école ou de façon autonome à partir de supports conformes au programme officiel. La préparation en ligne est possible pour la théorie. Elle ne remplace pas la formation pratique, qui reste nécessaire pour apprendre les manœuvres du plateau, les contrôles, le freinage, les trajectoires et la circulation sur route ouverte.
Les résultats sont habituellement adressés par courriel dans les 24 heures. En cas de résultat insuffisant, la nouvelle présentation suppose une nouvelle inscription et le paiement de 30 €. Avant de multiplier les tentatives, il faut identifier les thèmes où les erreurs se concentrent, notamment l’adhérence, les équipements ou les situations de circulation interfiles.
Préparer l’ETM sans confondre révision théorique et apprentissage pratique
Une préparation utile alterne cours ciblés, séries thématiques et examens blancs de 40 questions. Les séries doivent être corrigées avec précision. Une erreur sur une distance de sécurité, un panneau ou l’équipement obligatoire doit être comprise avant de passer à la série suivante.
Le niveau attendu ne se mesure pas seulement au nombre de séries réalisées. Un candidat qui obtient régulièrement entre 37 et 40 bonnes réponses dans des conditions proches de l’examen arrive avec une marge. À 35 bonnes réponses de manière irrégulière, la présentation relève du pari, car cinq erreurs sont rapidement atteintes sur des thèmes techniques.
La validité de l’ETM est de cinq ans à compter de l’obtention, sous réserve des conditions de présentation aux épreuves pratiques prévues par la réglementation. Cette durée laisse du temps pour organiser la formation en moto-école, mais elle ne justifie pas de différer les apprentissages pratiques. Les automatismes de regard, de freinage et de placement se construisent avec un encadrement professionnel.
Le présent contenu explique le cadre général applicable en France. Lorsqu’un dossier ANTS est bloqué, qu’une catégorie de permis figure de manière incohérente sur le titre ou qu’une contestation d’infraction est envisagée, une auto-école, l’administration compétente ou un avocat en droit routier doit examiner la situation personnelle et les documents concernés.
Le permis B permet-il de passer directement le permis moto sans ETM ?
Non. Le permis B ne dispense pas de l’épreuve théorique moto pour les permis A1, A2 ou A. Il existe seulement une passerelle vers le 125 cm3 avec le permis B détenu depuis au moins deux ans et une formation pratique de sept heures.
Combien d’erreurs sont autorisées au code moto ?
L’ETM comprend 40 questions. Il faut obtenir au moins 35 bonnes réponses, ce qui autorise cinq erreurs au maximum.
Quel est le prix du code moto en 2026 ?
Une présentation à l’épreuve théorique moto coûte 30 € dans un centre agréé. Ce prix est dû pour chaque nouvelle tentative après un échec.
Combien de temps le code moto reste-t-il valable ?
Un résultat favorable à l’ETM est valable cinq ans, dans les conditions réglementaires applicables aux présentations aux épreuves pratiques du permis moto.
Peut-on réviser le code moto sans être inscrit dans une moto-école ?
Oui. La préparation théorique et l’inscription à l’ETM peuvent être réalisées de manière autonome avec un numéro NEPH. La formation pratique reste ensuite à organiser avec une moto-école ou un établissement autorisé.