En bref
- L’épreuve théorique générale du code de la route comporte 40 questions.
- La note minimale de validation est fixée à 35 bonnes réponses sur 40.
- Le candidat peut donc commettre 5 fautes au maximum.
- Une sixième erreur entraîne une mention défavorable et impose un nouveau passage.
- Chaque présentation à l’examen coûte 30 €, tarif réglementé en vigueur en 2026.
Quel score faut-il atteindre pour réussir l’examen du code de la route ?
Le résultat attendu à l’épreuve théorique générale, appelée ETG ou examen du code de la route, est précis. Vous devez obtenir au moins 35 réponses justes sur 40. Ce seuil correspond à la note minimale réglementaire pour recevoir une mention favorable.
Le barème autorise donc 5 erreurs. À 35/40, 36/40, 37/40, 38/40, 39/40 ou 40/40, l’examen est validé. À 34/40, le résultat est défavorable. La différence entre 34 et 35 points ne laisse aucune marge d’interprétation au centre d’examen, à l’auto-école ou à l’opérateur agréé.
Cette règle est prévue par l’arrêté du 19 février 2010 relatif à l’épreuve théorique générale de l’examen du permis de conduire, dans sa version en vigueur en 2026. Le texte fixe une épreuve de 40 questions et exige au moins 35 réponses correctes. Le score demandé ne dépend ni de votre âge, ni de votre formule de formation, ni du fait que vous prépariez le permis de conduire dans une auto-école, en ligne ou en candidat libre.
Une confusion revient souvent dans les salles de cours. Certains candidats pensent qu’ils ne peuvent faire que trois fautes. Cette limite n’est pas celle de l’ETG actuelle. Elle peut venir d’anciens repères de formation, de séries d’entraînement volontairement plus sévères ou d’une confusion avec d’autres évaluations. Pour l’examen officiel, la validation intervient bien à partir de 35 bonnes réponses.
| Nombre de bonnes réponses | Nombre de fautes | Résultat de l’examen |
|---|---|---|
| 40 à 35 | 0 à 5 | Mention favorable |
| 34 à 0 | 6 à 40 | Mention défavorable |
Le seuil de 35/40 ne doit pas être traité comme un objectif de révision. Il sert à décider du résultat le jour du test. Pendant la préparation, viser régulièrement 37, 38 ou 39 réponses correctes sur des séries récentes donne une marge face à une question vidéo mal lue, à une hésitation sur une distance ou à une réponse multiple oubliée.
Le niveau requis est élevé, mais il n’exige pas une récitation mécanique de milliers de corrections. Les questions vérifient surtout votre capacité à observer une situation, à identifier les usagers exposés et à appliquer une règle à un contexte donné. Un candidat qui connaît les panneaux mais regarde mal une vidéo peut perdre des points sur des thèmes pourtant maîtrisés.
Le score de 35/40 ouvre ensuite l’accès à l’épreuve pratique, sous réserve que votre dossier de permis soit en règle. Il ne dispense pas de l’apprentissage de la conduite. Le code et la pratique évaluent deux compétences différentes, même si elles reposent sur les mêmes règles de circulation.

Comment la notation du code de la route transforme les 40 questions en score ?
Chaque question de l’examen vaut un point. Il n’existe ni demi-point, ni bonus, ni pénalité supplémentaire. Une réponse correcte rapporte un point. Une réponse incomplète, fausse ou contenant une proposition non attendue rapporte zéro point.
Cette mécanique paraît simple, mais elle explique une part importante des résultats à 33 ou 34/40. Certaines questions demandent une seule réponse. D’autres demandent plusieurs choix. Lorsqu’une consigne indique que plusieurs réponses sont possibles, vous devez cocher toutes les propositions justes, sans en ajouter une mauvaise.
Une question à réponses multiples ne rapporte pas plusieurs points. Elle représente toujours un seul point dans votre résultat global. Si deux réponses sont attendues et qu’une seule est sélectionnée, la question est considérée comme fausse. Si les deux bonnes réponses sont cochées mais qu’une troisième proposition erronée est ajoutée, elle est également comptée comme fausse.
La méthode de lecture doit donc suivre un ordre stable. Regardez d’abord l’image ou la vidéo jusqu’à la fin. Lisez ensuite la formulation exacte. Repérez enfin si la question concerne votre véhicule, un autre usager, une obligation ou une interdiction. Ce déroulé limite les réponses données trop vite sur la base d’un détail isolé.
Les réponses multiples demandent une vérification complète
Les erreurs fréquentes viennent moins d’une ignorance totale que d’une réponse partielle. Une scène peut montrer une voiture, un cycliste, un piéton engagé et une signalisation temporaire. La question ne porte pas toujours sur la priorité. Elle peut demander quels usagers sont vulnérables, quelles précautions doivent être prises ou quels dangers doivent être anticipés.
Un bon réflexe consiste à relire chaque proposition comme si elle était indépendante. Une réponse peut être vraie dans l’absolu et fausse dans la situation filmée. Par exemple, une action normalement autorisée peut devenir inadaptée si la visibilité est réduite, si un usager est masqué ou si le marquage au sol l’interdit.
Les questions utilisent des photographies, des vues depuis le poste de conduite et des séquences vidéo. La position du véhicule, la présence d’un rétroviseur, un feu, un panneau de limitation ou la trajectoire d’un piéton peuvent modifier la réponse. Répondre avant la fin d’une vidéo revient souvent à répondre à une situation incomplète.
Les consignes de notation et les pièges de lecture méritent d’être connus avant votre inscription. Une lecture détaillée de la notation et des pièges de l’examen du code permet de distinguer une faute de connaissance d’une erreur d’attention.
Ne cherchez pas à calculer votre résultat pendant le test. Compter mentalement ses doutes dégrade la concentration sur les questions suivantes. Une question incertaine ne signifie pas automatiquement une faute, et une question jugée facile peut contenir une réponse multiple. Votre travail consiste à traiter chaque situation avec le même niveau de contrôle.
Les séries d’entraînement restent utiles si elles reproduisent le format actuel de l’ETG. Un test datant de plusieurs années, avec une signalisation ancienne ou une vidéo absente, ne prépare pas correctement aux conditions d’examen. Vérifiez que les contenus mentionnent une mise à jour conforme au référentiel en vigueur.
La progression se mesure mieux par catégorie d’erreurs que par une seule moyenne générale. Deux fautes récurrentes sur les priorités ne demandent pas le même travail que deux fautes liées à la vigilance, à l’éco-conduite ou aux équipements du véhicule.
Comment se déroule l’examen du code et combien de temps dure le test ?
L’ETG se déroule dans un centre agréé par l’État. Vous devez présenter une pièce d’identité en cours de validité et être inscrit avec votre numéro d’enregistrement préfectoral harmonisé, le NEPH. Sans identité vérifiable ou sans dossier actif, le centre peut refuser votre accès à la session.
L’épreuve comprend 40 questions à traiter en 30 minutes, selon le cadre fixé par l’arrêté du 19 février 2010 modifié. Ce temps ne doit pas être interprété comme une invitation à répondre dans la précipitation. Il laisse en moyenne moins d’une minute par situation, avec des séquences vidéo qui imposent leur propre rythme.
Le candidat répond sur un écran tactile, une tablette ou un dispositif fourni par l’opérateur. Les modalités matérielles peuvent varier d’un centre à l’autre. La structure de l’examen, le nombre de questions et la note minimale restent les mêmes pour tous.
Les dix thèmes du référentiel de l’ETG
Le score final rassemble des questions issues de dix familles de connaissances. La circulation routière, le conducteur, la route et les autres usagers occupent une place importante, car elles correspondent à des décisions prises quotidiennement en conduite. Les premiers secours, la mécanique, les équipements, la sécurité des passagers, l’environnement et les notions diverses font aussi partie du programme.
- La circulation routière aborde notamment les règles de priorité, les intersections, les dépassements et la signalisation.
- Le conducteur traite de la vigilance, de la fatigue, de la perception des risques et des comportements à éviter.
- Les autres usagers couvrent les piétons, les cyclistes, les motocyclistes, les transports collectifs et les personnes à mobilité réduite.
- La mécanique et les équipements portent sur les vérifications utiles, les voyants, les pneumatiques et les dispositifs de sécurité.
- L’environnement et l’écomobilité évaluent les choix de déplacement et les pratiques qui réduisent la consommation ou les émissions.
Cette répartition explique pourquoi apprendre uniquement les panneaux ne suffit pas à réussir. Le code de la route est un examen de compréhension globale de la circulation. Les vidéos évaluent votre capacité à détecter un risque avant qu’il ne devienne immédiat.
Les résultats arrivent généralement par courrier électronique dans les heures qui suivent la session, selon le délai de traitement de l’opérateur. Le document indique une mention favorable ou défavorable et, selon l’opérateur, le nombre de fautes ou le détail utile à votre suivi. Conservez le message de résultat avec vos documents de candidature.
Un résultat favorable a une durée de validité de cinq ans, conformément à l’article D. 221-3 du Code de la route, dans la limite réglementaire du nombre de présentations à l’épreuve pratique. Le délai se calcule à partir de la date de réussite de l’ETG. Si le permis pratique n’est pas obtenu avant l’expiration, le code doit être repassé.
Cette durée évite de devoir tout recommencer après quelques mois de formation, mais elle ne doit pas retarder indéfiniment l’apprentissage pratique. Les connaissances routières se maintiennent mieux lorsqu’elles sont utilisées en leçon de conduite, puis confrontées à des situations réelles encadrées.
Avant le rendez-vous, vérifiez l’adresse du centre, l’horaire de convocation, votre pièce d’identité et la correspondance de votre nom avec le dossier NEPH. Une préparation sérieuse ne compense pas un refus d’accès lié à un document manquant.
Que faire après un score inférieur à 35 sur 40 au code de la route ?
Un score de 34/40 ou moins entraîne une mention défavorable. L’échec ne remet pas en cause votre inscription au permis de conduire. Il signifie simplement que la note minimale n’a pas été atteinte lors de cette session précise.
Vous pouvez vous représenter après un délai minimal de deux jours. Ce délai est souvent décrit comme 48 heures. Dans les faits, la date disponible dépend aussi des créneaux proposés par les opérateurs agréés dans votre secteur. Une nouvelle place peut être accessible rapidement dans certaines villes et nécessiter davantage d’attente à d’autres périodes.
Chaque nouveau passage coûte 30 €. Ce prix de l’ETG est fixé par l’arrêté du 1er juin 2016 relatif au tarif de l’examen théorique général, toujours applicable en 2026. Une auto-école peut facturer des services distincts, comme l’accompagnement administratif ou la réservation, mais elle ne peut pas modifier le prix réglementé de la présentation elle-même.
Avant de réserver immédiatement un nouveau test, regardez l’écart avec le seuil. Un 34/40 signale souvent une lacune limitée ou plusieurs erreurs de lecture. Un résultat inférieur de plusieurs points demande un travail plus structuré. Repasser l’examen sans modifier ses habitudes de révision transforme les 30 € en dépense répétée.
Reprendre les révisions selon le type d’erreur
Classez vos fautes en trois groupes. Les erreurs de règle concernent une priorité, une limitation, un panneau ou une obligation mal comprise. Les erreurs d’observation viennent d’un usager non repéré, d’un marquage ignoré ou d’un détail apparu dans une vidéo. Les erreurs de réponse multiple correspondent à une proposition oubliée ou ajoutée sans vérification.
Travaillez ensuite une famille de questions à la fois. Les thèmes de circulation et de priorité doivent être repris avec des schémas et des corrections expliquées. Les thèmes liés au conducteur demandent de comprendre les mécanismes de vigilance et de perception. Les questions techniques gagnent à être associées à des illustrations concrètes de voyants, de pneus ou de dispositifs du véhicule.
Une série complète garde son intérêt, mais elle ne remplace pas ce diagnostic. Faire dix séries identiques sans analyser les réponses donne l’impression de s’entraîner. Corriger une erreur, retrouver la règle et vérifier sa mise en application construit une connaissance utilisable le jour de l’examen.
Le remboursement après un résultat défavorable n’est pas automatique. Les conditions dépendent de l’organisme auprès duquel la formation ou l’inscription a été achetée. Consultez les éléments à vérifier sur les possibilités de remboursement du code après un échec avant de compter sur une prise en charge.
Les difficultés qui dépassent la préparation au code, notamment une suspension, une annulation ou une obligation de tests psychotechniques liée à votre situation personnelle, relèvent d’un dossier différent. Les démarches décrites dans les tests psychotechniques pour le permis concernent des cas administratifs précis et ne modifient pas le barème de l’ETG.
Réservez une nouvelle date seulement après avoir retrouvé des résultats stables au-dessus de 35/40. Cette décision réduit les présentations inutiles et vous donne une marge face aux questions inhabituelles.
Comment préparer un score supérieur à la note minimale de 35 sur 40 ?
La bonne stratégie ne consiste pas à mémoriser la lettre d’une correction. Elle consiste à comprendre pourquoi une réponse est retenue dans une scène donnée. L’examen du code de la route mesure votre capacité à analyser, pas seulement à reconnaître une image déjà vue.
Commencez par un test complet dans des conditions proches de l’épreuve. Gardez un temps limité, évitez les interruptions et corrigez chaque réponse à la fin. Ce premier résultat sert de point de départ. Un score de 28/40 n’appelle pas le même programme qu’un 34/40.
Lorsque vos scores sont inférieurs à 32/40, reprenez les cours par thème avant d’enchaîner les séries. Lorsque vous obtenez entre 32 et 34/40, ciblez les rubriques dans lesquelles les fautes reviennent. Lorsque vous atteignez 35/40 mais de manière irrégulière, multipliez les entraînements variés jusqu’à dépasser régulièrement le seuil.
Construire une préparation qui résiste aux questions nouvelles
Réservez des séances courtes et fréquentes. Une session de vingt à trente minutes consacrée à la correction détaillée apporte souvent plus qu’une longue journée de séries faites rapidement. Le cerveau retient mieux une règle lorsqu’elle est revue après une erreur clairement identifiée.
La lecture des corrections doit être active. Cherchez le panneau, le marquage, la position des usagers ou la donnée technique qui justifie la bonne réponse. Si une explication vous semble vague, retournez au cours correspondant plutôt que de l’apprendre telle quelle.
Les résultats en entraînement doivent être interprétés avec prudence. Un 39/40 sur une série déjà connue ne prouve pas que le niveau est acquis. Un 36/40 sur une série nouvelle, comportant des vidéos et des réponses multiples, donne une indication plus fiable. Varier les supports évite la mémorisation automatique.
La veille de l’examen, ne cherchez pas à couvrir tous les thèmes une dernière fois. Relisez vos erreurs fréquentes, préparez votre pièce d’identité et vérifiez votre convocation. Le jour même, lisez les consignes jusqu’au bout et prenez le temps de distinguer une réponse unique d’une question à choix multiples.
Le score attendu reste le même pour tous, mais la préparation doit correspondre à vos lacunes réelles. Un candidat à l’aise avec les règles de priorité gagnera davantage à travailler les vidéos et les autres usagers. Une personne qui hésite sur les équipements du véhicule devra reprendre les notions techniques avant de viser une nouvelle validation.
Si vos résultats restent durablement sous 30/40 malgré des révisions suivies, faites analyser votre méthode par un enseignant de la conduite ou un formateur. Un article peut expliquer le barème et les démarches. Il ne remplace pas un accompagnement pédagogique adapté à vos erreurs récurrentes.
Combien de fautes sont autorisées à l’examen du code de la route ?
Vous pouvez commettre au maximum 5 fautes. À partir de 6 erreurs, votre score est inférieur à 35/40 et le résultat est défavorable.
Une question avec plusieurs bonnes réponses vaut-elle plusieurs points ?
Non. Chaque question vaut un point. Pour obtenir ce point, toutes les réponses attendues doivent être cochées, sans ajouter de réponse incorrecte.
Quel est le prix d’un passage au code en 2026 ?
Le tarif réglementé de l’épreuve théorique générale est de 30 € par présentation, conformément à l’arrêté du 1er juin 2016 toujours en vigueur en 2026.
Quand peut-on repasser le code après un échec ?
Un délai minimal de 2 jours doit être respecté. La date effective dépend ensuite des places disponibles dans les centres d’examen agréés.
Pendant combien de temps le code réussi reste-t-il valable ?
L’ETG réussie est valable 5 ans à compter de la date de réussite, dans les conditions prévues par l’article D. 221-3 du Code de la route.