En bref
- En 2026, l’examen pratique du permis de conduire conserve 3 questions de vérification portant sur le véhicule, la sécurité routière et les premiers secours.
- Chaque réponse juste rapporte 1 point, soit 3 points sur les 31 points de l’épreuve pratique. Une erreur n’est pas éliminatoire.
- La série dépend des deux derniers chiffres du compteur kilométrique du véhicule utilisé le jour de l’examen.
- Les candidats doivent se préparer sur la voiture de formation, car une même question demande souvent de localiser une commande ou un équipement précis.
- Une réforme ne peut modifier la banque de questions qu’après publication officielle. Les fiches non mises à jour peuvent contenir des références devenues fausses, notamment sur la vignette d’assurance ou l’application SAIP.
Questions du permis de conduire en 2026 : le format reste fondé sur trois vérifications
Le candidat qui termine une manœuvre, revient à l’arrêt et attend la dernière partie de l’examen doit répondre à trois questions. Ce passage ne dure que quelques minutes, mais il peut rapporter 3 points. Ces points comptent dans l’évaluation finale de l’épreuve pratique du permis B.
Le cadre général de l’épreuve pratique reste fixé par l’arrêté du 19 février 2010 relatif aux modalités de l’examen du permis de conduire, dans sa version applicable en 2026. L’épreuve dure 32 minutes. Pour être reçu, le candidat doit obtenir au moins 20 points sur 31, sans faute éliminatoire.
Les questions ne constituent donc pas un second examen théorique. Elles servent à vérifier qu’un futur conducteur sait utiliser son véhicule, repérer un défaut visible et réagir face à une situation de danger. Elles complètent les compétences contrôlées pendant la circulation, les changements de direction, les insertions, les manœuvres et l’autonomie.
Les trois thèmes abordés le jour de l’examen
La première demande concerne une vérification intérieure ou extérieure. Elle impose parfois de montrer une commande, un voyant, un niveau sous le capot, l’état d’un pneumatique ou le fonctionnement d’un feu. L’examinateur attend une action précise, pas une réponse approximative apprise dans une fiche.
La deuxième porte sur la sécurité routière. Elle relie l’équipement désigné à son utilité réelle. Le candidat peut devoir expliquer le danger d’un niveau insuffisant de liquide de frein, l’intérêt du réglage des feux ou les conséquences d’un essuie-glace usé sous la pluie.
La troisième traite des premiers secours. Les sujets portent notamment sur l’alerte, la protection d’une zone d’accident, la perte de connaissance, l’hémorragie, l’arrêt cardiaque, la position latérale de sécurité et le défibrillateur automatisé externe. Les réponses doivent rester simples et ordonnées.
| Partie contrôlée | Exemple de demande | Point attribué | Ce qui est attendu |
|---|---|---|---|
| Vérification du véhicule | Montrer le niveau de liquide de frein | 1 point | Repérer le bocal et vérifier que le niveau est entre les repères mini et maxi. |
| Sécurité routière | Expliquer le risque d’un niveau insuffisant | 1 point | Indiquer une perte d’efficacité du freinage. |
| Premiers secours | Décrire la conduite à tenir face à une victime inconsciente qui respire | 1 point | Mettre la personne en PLS, alerter et surveiller sa respiration. |
Une mauvaise réponse fait perdre le point lié à cette demande. Elle ne provoque pas l’arrêt de l’examen et ne peut pas, à elle seule, entraîner un échec. Il faut toutefois mesurer ce que représentent ces trois points. Un candidat qui conduit correctement mais termine à 18 ou 19 points ne peut pas compenser ce manque après coup.
Le travail utile commence donc bien avant la date d’examen. Il ne consiste pas à réciter cent fiches dans un ordre aléatoire. Il consiste à connaître le fonctionnement concret du véhicule de formation, puis à associer chaque équipement à un risque routier ou à une action de secours.
Cette logique explique pourquoi la préparation des questions doit être intégrée aux leçons. Attendre les deux derniers jours pour ouvrir le capot ou chercher le bouton de dégivrage laisse trop peu de temps pour acquérir des gestes automatiques.

Comment les questions sont-elles choisies à l’examen du permis en 2026 ?
Le numéro de la série n’est pas tiré au hasard par l’inspecteur. Il est déterminé par les deux derniers chiffres affichés au compteur kilométrique du véhicule d’examen. Si le totalisateur indique 54 726 kilomètres, la série associée est la question 26.
Ce système évite que le candidat connaisse son sujet à l’avance. La voiture peut avoir parcouru plusieurs kilomètres entre la dernière leçon et le départ pour le centre d’examen. Préparer seulement une dizaine de questions revient donc à prendre un risque inutile.
Le référentiel comporte 100 numéros. Certaines formulations sont associées à plusieurs numéros, ce qui explique les répétitions observées dans les listes de révision. Les thèmes restent répartis entre les vérifications intérieures, les vérifications extérieures, la sécurité routière et les gestes de premiers secours.
Pourquoi connaître son véhicule est plus utile qu’apprendre une liste isolée
Une demande telle que « montrez la commande de réglage de hauteur des feux » ne peut pas être traitée correctement sur une image générique. La commande se situe souvent à gauche du volant, mais son emplacement exact varie selon le modèle. Certaines voitures utilisent une molette, d’autres un menu électronique.
La même difficulté apparaît avec le limiteur, le régulateur, le recyclage d’air, les feux antibrouillard ou le dégivrage arrière. Un candidat sait parfois donner la définition de l’équipement, puis cherche la commande pendant trente secondes. Cette hésitation révèle une préparation théorique déconnectée de la voiture utilisée.
Les vérifications extérieures demandent également une méthode. Pour contrôler un feu, le candidat doit l’allumer, constater sa propreté et son état apparent, puis signaler une anomalie éventuelle. Pour un pneu, il doit regarder le flanc, chercher une déchirure ou une hernie et identifier, lorsque cela est demandé, le repère du témoin d’usure.
- Repérez, moteur arrêté, les commandes d’éclairage, de ventilation, d’essuyage et de signalisation du véhicule de formation.
- Ouvrez le capot plusieurs fois afin d’identifier la jauge d’huile, le bocal de lave-glace, le liquide de refroidissement et le liquide de frein.
- Faites le tour du véhicule avec le moniteur pour localiser les gicleurs, les feux, les plaques, les pneumatiques et les dispositifs réfléchissants.
- Demandez à utiliser le tableau de bord contact mis pour reconnaître les voyants rouges, orange et les témoins de fonctionnement.
- Répétez les réponses de premiers secours à voix haute, avec des phrases courtes et dans l’ordre des actions à effectuer.
Certains équipements peuvent manquer sur la voiture. Un véhicule sans régulateur de vitesse ne permet pas de faire exécuter la vérification correspondante. L’examinateur neutralise alors cette partie ou adapte la série selon le protocole applicable, au lieu de sanctionner l’absence d’un dispositif non installé.
L’éthylotest illustre la nécessité de réviser des contenus actualisés. Il n’est plus obligatoire de détenir un éthylotest dans un véhicule depuis la suppression de cette obligation en 2020. Une fiche qui présente encore son absence comme une infraction doit être écartée.
La préparation ne doit pas non plus confondre les règles de l’examen avec celles du code de la route. Les vérifications évaluent une compétence pratique et une compréhension des risques. Elles ne remplacent pas le budget à prévoir pour réviser le code de la route en 2026, ni les séances de conduite nécessaires pour maîtriser la circulation réelle.
Quelles questions de vérification du permis faut-il maîtriser en priorité ?
Il n’existe pas de série « facile » à espérer. Les demandes les plus fréquentes dans les révisions concernent les feux, les niveaux, les pneumatiques, les essuie-glaces, les voyants, les équipements obligatoires et les premiers gestes de secours. Ces thèmes reviennent parce qu’ils correspondent aux situations rencontrées par tout conducteur.
Les questions sur les pneumatiques méritent une attention particulière. Le candidat doit savoir où trouver les pressions recommandées, généralement sur une étiquette de portière, dans la trappe à carburant ou dans la notice du véhicule. Il doit aussi retenir que la pression se contrôle régulièrement, chaque mois pour un usage courant, et avant un long trajet.
Les vérifications liées à la visibilité et à l’éclairage
Les feux de croisement, de route, de position, de brouillard, de recul et de détresse peuvent faire l’objet d’une vérification. La réponse attendue ne se limite pas à dire que « ça marche ». Il faut allumer le dispositif demandé, observer l’avant ou l’arrière avec l’aide de l’accompagnateur lorsque nécessaire, puis constater que le feu est propre, en bon état et fonctionnel.
La sécurité routière associée porte souvent sur le risque. Un mauvais réglage des feux de croisement réduit la vision vers l’avant et peut éblouir les autres usagers. Un feu stop défaillant prive les véhicules suiveurs d’une information utile et augmente le risque de collision.
Les essuie-glaces, le lave-glace et le désembuage suivent la même logique. Des balais qui laissent des traces sous la pluie dégradent la visibilité. Un dispositif de lave-glace défaillant empêche de nettoyer le pare-brise. Un recyclage d’air maintenu trop longtemps favorise l’apparition de buée sur les vitres.
Les voyants et les niveaux sous le capot
Le tableau de bord demande une lecture précise. Un voyant rouge signale généralement un danger ou une anomalie grave qui appelle une réaction immédiate. Un voyant orange indique un élément nécessitant une attention particulière. Cette distinction est régulièrement contrôlée avec le voyant de freinage, la pression d’huile, la température du liquide de refroidissement ou le feu antibrouillard arrière.
Les contrôles de niveaux ne doivent jamais devenir des manipulations hasardeuses. Le niveau d’huile moteur se contrôle sur terrain plat, moteur froid, avec la jauge prévue par le constructeur. Le liquide de refroidissement ne se complète pas moteur chaud, car l’ouverture du circuit expose à un risque de brûlure.
Le candidat doit comprendre le lien entre défaut technique et conséquences. Un manque d’huile peut entraîner une détérioration grave du moteur. Un niveau insuffisant de liquide de frein peut réduire l’efficacité du freinage. Une température trop élevée du liquide de refroidissement peut provoquer une surchauffe et une casse mécanique.
La préparation des épreuves pratiques doit aussi tenir compte du véhicule réellement utilisé. Une formation sur boîte automatique impose de connaître les commandes spécifiques du modèle. Le coût global dépend ensuite de la formule choisie, des heures supplémentaires et de la zone géographique. Les postes à vérifier sont détaillés dans ce guide sur le coût du permis de conduire en voiture.
Les questions du permis ne doivent pas servir à improviser une réparation. Elles permettent de repérer un défaut et de comprendre son incidence. Lorsqu’un voyant persiste ou qu’un organe semble endommagé, le conducteur doit faire contrôler le véhicule par un professionnel plutôt que continuer à circuler comme si le problème était mineur.
Premiers secours et sécurité routière : les réponses attendues à l’examen
Les questions de premiers secours ont été intégrées à l’épreuve pratique pour donner au futur conducteur des repères face à un accident. Le permis de conduire ne délivre pas une formation complète de secouriste. Il vérifie toutefois que le candidat sait reconnaître une urgence, alerter correctement et éviter des gestes dangereux.
Le raisonnement attendu suit une chronologie claire. Il faut d’abord protéger la zone sans se mettre en danger. Il faut ensuite évaluer l’état de la victime et alerter les services compétents. Les gestes de secours viennent après, dans la limite de ce que la situation permet et des instructions reçues.
Protéger, alerter et transmettre une localisation exploitable
Sur une route ordinaire, le triangle de présignalisation se place environ 30 mètres avant le véhicule immobilisé, ou davantage si un virage ou un sommet de côte réduit la visibilité. Cette installation ne doit pas exposer le conducteur au danger. Sur autoroute, le triangle ne doit pas être utilisé, car sa pose mettrait la personne en danger.
Le gilet de haute visibilité doit être porté avant de quitter le véhicule lorsqu’un arrêt d’urgence impose de sortir. Il doit donc être accessible depuis l’habitacle. Le triangle, lui, peut être rangé dans le coffre, puisque sa mise en place intervient seulement lorsque les conditions le permettent.
Lors de l’alerte, les informations les plus utiles sont le numéro depuis lequel l’appel est effectué, la nature du problème et une localisation aussi exacte que possible. Sur autoroute, il faut indiquer le numéro de l’axe, le sens de circulation et le point kilométrique. Il ne faut pas raccrocher avant que l’interlocuteur des secours l’autorise.
Les numéros à connaître sont le 15 pour le SAMU, le 18 pour les sapeurs-pompiers et le 112, accessible dans toute l’Union européenne. Le choix du numéro importe moins que la rapidité de l’alerte et la précision des renseignements transmis.
Perte de connaissance, hémorragie et arrêt cardiaque
Une victime inconsciente qui respire doit être placée sur le côté, dans une position latérale de sécurité, après avoir alerté les secours. Il faut ensuite surveiller sa respiration. Une personne inconsciente laissée sur le dos risque notamment de s’étouffer avec des liquides présents dans la gorge ou par chute de la langue.
Une hémorragie se reconnaît à une perte de sang abondante ou prolongée. La réponse attendue consiste à exercer une pression directe sur la plaie avec la main ou la paume, en utilisant un tissu propre si disponible. Cette action vise à limiter la perte de sang jusqu’à l’arrivée des secours.
Face à une victime qui ne répond pas, ne réagit pas et ne respire pas normalement, il faut alerter, commencer la réanimation cardio-pulmonaire et utiliser un défibrillateur automatisé externe lorsque cela est possible. Le DAE analyse le rythme cardiaque et ne délivre un choc que s’il le juge nécessaire.
Les questions sur le Signal d’alerte et d’information des populations doivent être apprises avec prudence. Les sirènes, les médias officiels et les consignes des autorités restent des canaux de référence. En revanche, l’ancienne application SAIP n’est plus un outil actif ; une ressource qui la présente comme une application actuelle n’est pas à jour.
La meilleure réponse à l’examen reste concrète. Elle doit décrire une action, son ordre et son objectif. Les formules vagues comme « appeler quelqu’un » ou « aider la victime » ne suffisent pas, car elles ne permettent pas de vérifier que le candidat sait réellement quoi faire.
Réforme des questions du permis de conduire en 2026 : comment éviter les listes obsolètes
Le terme réforme est souvent utilisé dès qu’une plateforme modifie ses fiches ou annonce une « nouvelle liste ». Cela ne signifie pas qu’une réforme réglementaire est entrée en vigueur. Une modification des questions du permis de conduire doit être distinguée d’un changement de présentation commerciale, d’un quiz actualisé ou d’un simple changement de véhicule dans une auto-école.
En 2026, la référence reste le référentiel diffusé par les autorités compétentes et les règles de l’épreuve pratique prévues par l’arrêté du 19 février 2010. Tant qu’une publication officielle ne remplace pas les modalités ou la banque de questions applicable, un candidat doit préparer les trois thèmes déjà évalués plutôt que chercher des prétendues nouvelles règles non confirmées.
Les erreurs fréquentes dans les supports de révision
La première erreur consiste à apprendre des obligations qui ont disparu. La vignette verte d’assurance n’a plus à être affichée sur le pare-brise depuis le 1er avril 2024. Lors d’un contrôle routier, les forces de l’ordre consultent le Fichier des véhicules assurés. Une fiche qui exige encore de montrer une vignette comme document obligatoire doit donc être corrigée.
La seconde erreur concerne l’éthylotest. Sa détention n’est plus obligatoire dans le véhicule. La question peut être neutralisée si l’équipement demandé n’est pas présent ou si la formulation ne correspond plus au dispositif applicable. Cela ne change rien au seuil d’alcool prévu pour un conducteur en période probatoire, fixé à 0,2 g par litre de sang par l’article R234-1 du Code de la route.
La troisième erreur consiste à traiter les questions de vérification comme le test théorique du code de la route. L’examen théorique général comporte ses propres séries, ses images et ses règles de validation. Les trois questions finales du permis B interviennent, elles, pendant l’épreuve pratique et sont liées à la voiture examinée.
Les candidats doivent aussi distinguer la préparation du permis B des autres catégories. Le permis moto comporte des épreuves spécifiques, avec un examen théorique moto et des vérifications adaptées aux deux-roues. Les modalités de financement ne sont pas identiques non plus, comme l’explique ce dossier consacré au permis moto financé avec le CPF en 2026.
La méthode de révision qui résiste aux changements de référentiel
Une révision fiable commence par le véhicule. Le candidat doit savoir ouvrir le capot, identifier les fluides, contrôler les feux et utiliser les commandes intérieures. Cette base reste utile même si une réforme ajuste une formulation ou remplace un numéro de question.
Il faut ensuite vérifier la date du support utilisé. Une liste sans date, une vidéo qui parle encore de vignette obligatoire ou une fiche qui recommande l’ancienne application SAIP ne doit pas servir de référence unique. Les sites administratifs, la documentation de l’auto-école et le référentiel actualisé doivent primer sur les contenus viraux.
Un entraînement efficace peut suivre cet ordre.
- Révisez les cent séries par thème afin de comprendre les liens entre vérification, danger routier et geste de secours.
- Reproduisez les vérifications sur la voiture utilisée pour les leçons, avec le moteur arrêté lorsque la manipulation le permet.
- Demandez à votre formateur de simuler une série complète à la fin d’une leçon de conduite.
- Corrigez immédiatement les réponses inexactes et notez les équipements absents sur le véhicule.
- Relisez les points réglementaires sensibles à partir d’une source actualisée avant la présentation à l’examen.
Cette préparation ne remplace ni les heures de conduite ni l’accompagnement d’un enseignant diplômé. Elle évite cependant de perdre des points sur des éléments accessibles, à condition de travailler avec des sources à jour et de répéter les gestes dans les conditions réelles de l’examen.
Les mauvaises réponses aux questions de vérification sont-elles éliminatoires ?
Non. Chaque mauvaise réponse fait perdre le point correspondant, mais elle n’est pas éliminatoire. Les trois questions représentent au maximum 3 points sur les 31 points de l’épreuve pratique.
Comment connaître la question posée le jour du permis ?
La série dépend des deux derniers chiffres du compteur kilométrique du véhicule d’examen. Il est donc impossible de connaître le numéro exact avant le jour de l’épreuve.
Combien de points faut-il obtenir pour réussir le permis B ?
Le candidat doit obtenir au moins 20 points sur 31 et ne commettre aucune faute éliminatoire, selon les modalités de l’épreuve pratique prévues par l’arrêté du 19 février 2010 applicable en 2026.
La vignette d’assurance doit-elle encore être montrée pendant l’examen ?
Non. Depuis le 1er avril 2024, la vignette d’assurance verte n’a plus à être apposée sur le pare-brise. Les anciens supports qui la présentent comme obligatoire ne sont plus à jour.
Que se passe-t-il si la voiture n’a pas le régulateur de vitesse demandé ?
Lorsqu’un équipement demandé n’est pas présent sur le véhicule d’examen, la question peut être neutralisée ou adaptée selon le protocole appliqué par l’examinateur.