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Quelle est la durée de validité du code de la route ?

24 septembre 2026 18 min de lecture Mis a jour 24 septembre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Un résultat favorable à l’épreuve théorique ne donne pas un droit illimité à se présenter à la conduite. La durée de validité du code de la route est de 5 ans, calculés à partir de la date de réussite affichée sur le résultat officiel. Ce délai concerne les candidats inscrits en auto-école, en formation en ligne, en conduite accompagnée, en conduite supervisée ou en candidat libre.

  • La réussite à l’épreuve du code reste utilisable pendant 5 ans pour se présenter aux épreuves pratiques concernées.
  • Depuis la réforme entrée en vigueur après l’arrêté du 17 novembre 2022, le nombre de passages à la conduite ne limite plus cette validité.
  • Une fois le délai dépassé, il faut repasser l’épreuve théorique, même si une partie de la formation conduite a déjà été réalisée.
  • Le code automobile, ou ETG, ne remplace pas l’épreuve théorique moto, appelée ETM, pour les catégories deux-roues.
  • L’inscription à l’examen coûte 30 euros par présentation, tarif fixé par la règlementation nationale.

Durée de validité du code de la route : la règle des 5 ans

La validité du test de connaissances générales est fixée à 5 ans à compter de la date de réussite de l’épreuve théorique générale, souvent désignée par le sigle ETG. Le point de départ n’est ni la date d’inscription auprès d’une auto-école, ni le début des révisions, ni la date d’obtention du numéro NEPH. Seul compte le jour où le résultat officiel indique que l’épreuve du code a été réussie.

Cette règle découle de l’arrêté du 19 février 2010 relatif aux modalités de l’épreuve théorique générale, modifié notamment par l’arrêté du 31 octobre 2014. Avant cette réforme de 2014, le délai était de trois ans. Depuis le 1er novembre 2014, les candidats disposent de cinq années complètes. La mesure s’applique quel que soit l’âge, le parcours de formation ou le statut du candidat.

La période de cinq ans permet de se présenter à l’épreuve pratique du permis de conduire B. Elle couvre aussi le temps nécessaire à une conduite accompagnée, à une interruption de formation pour études ou emploi, ou à un changement d’établissement. Un dossier bloqué pendant plusieurs mois ne fait donc pas perdre automatiquement le bénéfice du code. En revanche, l’expiration du délai impose une nouvelle présentation à l’examen théorique.

La date limite doit être vérifiée avant toute réservation de conduite. Une réussite obtenue le 15 mars 2024 reste exploitable jusqu’au 14 mars 2029 inclus. Dès le 15 mars 2029, l’épreuve théorique doit être repassée pour accéder à une épreuve pratique relevant du code automobile. Attendre la veille de l’expiration pour organiser un examen pratique est une mauvaise stratégie, car les délais de place varient selon les départements et les établissements.

La durée ne dépend pas du nombre d’heures réalisées. Un candidat qui a effectué 10 heures de conduite et un autre qui en a effectué 45 conservent la même échéance s’ils ont obtenu le code le même jour. L’auto-école peut facturer une reprise de formation ou un accompagnement administratif selon le contrat signé, mais elle ne peut pas modifier le délai réglementaire de cinq ans.

Le code n’est pas un titre de conduite. Il s’agit d’une réussite à une épreuve préalable, qui autorise l’accès à certaines épreuves pratiques durant une période définie. Cette distinction évite une confusion fréquente entre la validité de l’épreuve théorique et la durée administrative du permis de conduire une fois le titre obtenu.

Situation Point de départ du délai Durée applicable Conséquence après échéance
Réussite à l’ETG pour le permis B Date du résultat favorable 5 ans Nouvelle épreuve théorique nécessaire
Conduite accompagnée ou supervisée Date du résultat favorable 5 ans La conduite ne peut plus être présentée sans nouveau code
Changement d’auto-école Date du résultat favorable 5 ans Le résultat reste utilisable pendant le délai
Interruption de formation Date du résultat favorable 5 ans La reprise dépend aussi de l’échéance restante

La démarche utile consiste à télécharger ou conserver le courriel de résultat, puis à inscrire la date d’expiration dans son calendrier. Cette vérification évite de payer des heures de formation conduite alors que le passage du code doit être reprogrammé quelques semaines plus tard.

Poste de conduite sobre avec volant, pédalier et levier de vitesses
Illustration générée par intelligence artificielle.

Épreuve du code de la route : déroulement, score et communication du résultat

L’épreuve du code de la route comporte 40 questions à choix multiples. Pour obtenir un résultat favorable, le candidat doit donner au moins 35 réponses justes. Il peut donc commettre au maximum cinq erreurs. À partir de six fautes, l’épreuve est échouée et une nouvelle inscription est nécessaire.

Le déroulement est encadré par la règlementation applicable à l’ETG. Les candidats sont réunis dans une salle agréée, mais chacun reçoit une série individualisée sur tablette ou boîtier de réponse. Les questions peuvent porter sur la circulation, le conducteur, la route, les autres usagers, la mécanique, les équipements de protection, l’environnement ou les premiers secours. Les images et vidéos demandent une lecture précise de la situation, pas une récitation approximative d’une règle.

Le résultat est généralement transmis par voie électronique dans un délai annoncé de 24 à 48 heures, selon l’opérateur et le moment de la session. Le document reçu doit mentionner l’admission ou l’ajournement. Il doit être conservé avec le numéro NEPH, qui identifie le dossier du candidat dans le système national des permis de conduire.

Un échec ne réduit pas la durée de validité, puisqu’aucune validité n’est ouverte avant la réussite. Le candidat peut se réinscrire autant de fois que nécessaire, sous réserve de réserver et payer une nouvelle session. Le prix réglementé de la présentation est fixé à 30 euros par l’article L. 213-2 du Code de la route et par l’arrêté du 1er juin 2016 relatif à la redevance versée aux organisateurs agréés.

Cette somme correspond uniquement à la place d’examen. Elle ne finance ni les cours, ni un abonnement de révision, ni l’accompagnement administratif. Une préparation structurée reste nécessaire. Les candidats qui échouent de peu ont souvent identifié les thèmes faibles trop tard, notamment les distances, les priorités, les vérifications du véhicule et l’interprétation d’un panneau placé dans un environnement complexe.

Réviser l’épreuve théorique sans se fier au seul score global

Un score de 36 sur 40 lors d’une série isolée ne suffit pas à évaluer le niveau réel. Les questions changent et les conditions d’examen imposent de comprendre rapidement une image, une consigne et les réponses proposées. Il faut analyser les erreurs par thème. Une série à 38 bonnes réponses peut masquer une faiblesse répétée sur les usagers vulnérables ou les règles de croisement.

Le référentiel de l’examen a évolué pour tenir compte des usages routiers actuels. Les questions portent notamment sur les aides à la conduite, la cohabitation avec les vélos, les trottinettes et les deux-roues, ainsi que sur l’éco-conduite. Les révisions doivent donc s’appuyer sur des contenus actualisés. Les anciens manuels ou séries non mises à jour peuvent entretenir des automatismes inutiles.

Une analyse des règles de notation et des pièges de formulation permet de comprendre pourquoi une réponse apparemment logique peut être fausse. Le dossier consacré à la notation de l’examen du code et aux pièges fréquents aide à distinguer l’erreur de lecture de la méconnaissance réglementaire.

Le passage en candidat libre ne change ni le niveau attendu ni la validité du résultat. Il change seulement l’organisation. Le candidat doit obtenir son numéro NEPH sur le site de l’ANTS, choisir un opérateur agréé, régler les 30 euros et se présenter avec une pièce d’identité conforme. La préfecture ne gère plus directement les réservations ordinaires d’examen théorique.

La prochaine étape est simple si le résultat est favorable. Vérifiez la date exacte figurant sur votre attestation, transmettez-la à l’établissement chargé de la formation pratique si nécessaire, puis planifiez les leçons en fonction de l’échéance. Le code ouvre un délai de cinq ans, mais il ne remplace jamais l’acquisition progressive des compétences de conduite.

Expiration du code et nombre de passages au permis de conduire

La limitation à cinq présentations à l’épreuve pratique a longtemps créé une confusion durable. Pendant plusieurs années, un candidat devait repasser l’épreuve théorique après cinq échecs à la conduite, même si les cinq ans n’étaient pas écoulés. Cette règle ne s’applique plus dans le cadre réglementaire actuel.

L’arrêté du 17 novembre 2022, applicable depuis le 1er janvier 2023, a supprimé la limite du nombre de présentations à l’épreuve pratique pour conserver le bénéfice de l’ETG. La durée de cinq ans demeure, mais le compteur des passages ne fait plus perdre le code. Un candidat peut donc se présenter plus de cinq fois à la conduite tant que son résultat théorique reste dans sa période de validité.

Cette évolution ne doit pas être mal interprétée. Multiplier les passages pratiques sans corriger les causes d’échec coûte du temps et de l’argent. L’épreuve pratique du permis B dure 32 minutes, dont environ 25 minutes de conduite effective. L’inspecteur évalue notamment la maîtrise du véhicule, l’analyse des situations, l’autonomie, le partage de la route et la courtoisie. Un candidat insuffisamment préparé ne compense pas un manque technique par la seule répétition des convocations.

Les motifs d’échec les plus fréquents ne se limitent pas à une faute éliminatoire. Une conduite hésitante, une allure inadaptée, des contrôles insuffisants, une installation mal préparée ou des décisions tardives peuvent conduire à une note insuffisante. La suppression du plafond de cinq tentatives ne transforme donc pas l’examen en procédure automatique.

Organiser la formation conduite avant la date limite

Lorsque l’expiration approche, la bonne décision dépend du niveau réel. Un candidat qui maîtrise les manœuvres, les contrôles et la conduite autonome peut concentrer la formation sur des évaluations blanches et une date d’examen. Un candidat qui accumule les erreurs de placement, de regard ou d’allure doit prolonger la formation avant de demander une place.

À moins de 30 heures de conduite, présenter un candidat qui manque encore de régularité relève souvent du pari. Le minimum légal est de 20 heures pour le permis B sur boîte manuelle et de 13 heures sur boîte automatique, conformément à l’article R. 213-3 du Code de la route. Ce minimum est une condition de formation, pas une estimation universelle du volume nécessaire pour être prêt.

Le coût des heures supplémentaires dépend fortement du département, de l’horaire et du type de boîte. Il faut demander un devis écrit qui distingue les leçons, l’accompagnement à l’examen, les frais de dossier éventuels et une nouvelle présentation. Les écarts de prix observés justifient de comparer les postes plutôt que de retenir un forfait présenté sans détail.

Les critères de l’examen restent les mêmes quelle que soit la formule choisie. Le candidat libre organise sa location de véhicule à double commande et son accompagnateur, tandis qu’un élève d’auto-école est généralement présenté avec le véhicule de l’établissement. Dans les deux cas, l’évaluation porte sur la conduite et non sur l’origine de la formation.

La date d’expiration doit être communiquée clairement à l’auto-école lorsque le dossier est repris. Elle permet d’éviter une situation coûteuse où des leçons sont programmées sans qu’aucune place pratique ne puisse plus être réservée avec l’ancien résultat. Le suivi administratif fait partie du parcours, au même titre que les compétences sur la route.

Validité du code pour une nouvelle catégorie de permis de conduire

Une réussite récente à l’ETG peut servir pour plusieurs catégories de permis, à condition que la catégorie visée exige la même épreuve théorique générale et que la période de cinq ans ne soit pas expirée. Le candidat peut alors préparer l’épreuve pratique de la catégorie concernée sans repasser le code automobile. Cette possibilité concerne notamment certains parcours vers les véhicules lourds, sous réserve des conditions propres à chaque permis.

La règle change pour la moto. Les candidats au permis A1 ou A2 doivent réussir l’épreuve théorique moto, appelée ETM. L’ETM n’est pas une simple version abrégée de l’épreuve du code automobile. Elle comprend 40 questions adaptées aux risques spécifiques de la conduite d’un deux-roues, à l’équipement, aux trajectoires, au transport d’un passager et à la visibilité.

Un code automobile obtenu récemment ne dispense donc pas de l’ETM pour préparer un permis moto A1 ou A2. De même, la réussite à l’ETM ne dispense pas de l’ETG pour le permis B. Le contenu et les risques évalués diffèrent. Les candidats qui envisagent les deux parcours doivent planifier deux épreuves théoriques distinctes.

Les différences entre les deux examens ne sont pas anecdotiques. À moto, la position sur la chaussée, les effets du vent, l’adhérence, les équipements homologués et la distance de freinage prennent une place particulière. Pour le permis B, les questions insistent davantage sur la gestion d’un habitacle, les passagers, les aides à la conduite et les situations de circulation propres aux automobiles.

Le comparatif consacré aux différences entre code moto et code auto permet d’identifier les thèmes qui imposent une préparation séparée. Confondre les deux épreuves conduit à des révisions mal ciblées et à une réservation inutile.

Permis déjà obtenu et nouvelle formation

Une fois titulaire du permis de conduire, un conducteur ne possède pas un « code valable à vie » au sens d’un résultat d’examen utilisable sans limite. Il détient une catégorie de permis, avec les droits qui y sont attachés. Lorsqu’une nouvelle catégorie requiert une épreuve théorique, la règle de l’examen applicable au moment de l’inscription prévaut.

Le permis B obtenu n’oblige pas automatiquement à repasser l’ETG pour chaque évolution de parcours. Certaines formations complémentaires, comme le passage de la boîte automatique à la boîte manuelle après la formation de sept heures prévue par l’arrêté du 14 octobre 2016, reposent sur une formation pratique et non sur une nouvelle épreuve théorique. Les règles diffèrent selon la catégorie, l’ancienneté du permis et la formation envisagée.

Les titres de conduite obtenus à l’étranger ne valent pas réussite à l’épreuve française du code de la route. Une personne qui doit passer une épreuve pratique française dans un parcours où l’ETG est exigée doit satisfaire aux conditions françaises. Il n’existe pas d’équivalence automatique entre les examens théoriques nationaux, car les programmes et la règlementation examinée ne sont pas identiques.

Cette distinction devient concrète lors d’une inscription sur l’ANTS. Le dossier demande la catégorie préparée et vérifie les droits du candidat. Avant d’acheter une formation ou de réserver une session, consultez les conditions de la catégorie visée sur le site officiel Service-Public.fr. Cette vérification évite de préparer l’épreuve théorique qui ne correspond pas au projet de permis.

Renouvellement après expiration du code de la route et démarches à suivre

Il n’existe pas de renouvellement administratif du code arrivé à expiration. Une fois les cinq ans écoulés, le candidat doit se réinscrire à une nouvelle épreuve du code de la route, la réussir, puis reprendre les démarches nécessaires pour l’épreuve pratique. L’ancien résultat ne peut pas être prolongé par une auto-école, par un opérateur d’examen ou par une demande adressée à l’ANTS.

Le numéro NEPH reste généralement le même lorsqu’il a été attribué au candidat. Il faut toutefois vérifier que le dossier est actif et que l’identité figurant dans le compte ANTS correspond à la pièce d’identité présentée le jour de l’examen. Un changement de nom, une erreur d’état civil ou un document expiré peut bloquer une réservation ou la validation du résultat.

La procédure est plus simple lorsque le dossier administratif est à jour. Le candidat choisit un opérateur agréé, sélectionne une session disponible, paie les 30 euros réglementaires et prépare l’épreuve avec des séries actualisées. Il doit arriver avec une pièce d’identité recevable. Une absence ou un refus d’accès pour document non conforme entraîne souvent la perte des frais de réservation.

  1. Vérifiez la date de réussite de votre ancienne épreuve et confirmez que le délai de cinq ans est dépassé ou proche de l’être.
  2. Connectez-vous à votre espace ANTS pour contrôler le numéro NEPH, l’état civil et la catégorie de permis demandée.
  3. Réservez une session auprès d’un opérateur agréé et réglez la redevance de 30 euros.
  4. Révisez les thèmes faibles avec des séries conformes au programme actuel de l’ETG.
  5. Transmettez le nouveau résultat favorable à l’organisme chargé de votre formation pratique lorsque celui-ci le demande.

Les candidats dont le code expire dans les prochains mois doivent regarder le calendrier de conduite avant de réserver une nouvelle session théorique. Si le niveau pratique est encore trop éloigné de l’examen, repasser le code maintenant peut éviter une interruption future. À l’inverse, un candidat proche d’une présentation pratique peut d’abord vérifier si une date d’examen est réaliste avant l’échéance.

Le coût total d’une reprise varie selon le besoin réel. Le prix incompressible de l’épreuve est de 30 euros, mais la préparation peut nécessiter un abonnement, des cours collectifs ou des leçons de conduite supplémentaires. Les tarifs du code de la route en 2026 doivent être comparés en séparant l’accès pédagogique, les frais de présentation et les prestations administratives.

Une annulation judiciaire du permis, une invalidation pour solde de points nul, une suspension ou une obligation médicale soulèvent des règles distinctes. La validité d’une ancienne épreuve théorique peut dépendre de la nature exacte de la mesure et des décisions administratives ou judiciaires. Au-delà de l’information générale, un avocat en droit routier ou un professionnel compétent doit examiner le dossier personnel et les notifications reçues.

Combien de temps le code de la route est-il valable ?

La réussite à l’épreuve théorique générale est valable 5 ans à compter de la date du résultat favorable. Pendant ce délai, le candidat peut se présenter à l’épreuve pratique relevant de l’ETG.

Faut-il repasser le code après cinq échecs au permis de conduire ?

Non. Depuis l’arrêté du 17 novembre 2022, le nombre de présentations à l’épreuve pratique ne limite plus la validité du code. La limite reste la période de 5 ans après la réussite à l’ETG.

Le code auto permet-il de passer le permis moto ?

Non. Le permis moto A1 ou A2 exige l’épreuve théorique moto, ou ETM. Le code automobile ETG et le code moto ETM sont deux examens distincts.

Peut-on prolonger un code de la route expiré ?

Non. Aucun renouvellement n’est prévu après l’expiration des 5 ans. Il faut réserver, payer et réussir une nouvelle épreuve théorique.

Quel est le prix d’une nouvelle présentation au code ?

La redevance réglementaire est de 30 euros par présentation auprès d’un opérateur agréé, conformément au tarif national en vigueur en 2026.