En bref
- Passer un feu rouge constitue une contravention de 4e classe, prévue par l’article R412-30 du Code de la route.
- La sanction habituelle est de 135 € d’amende forfaitaire et d’un retrait de 4 points.
- Le PV peut être établi après une interception, un radar de feu rouge ou une vidéo-verbalisation, sans arrêt du véhicule.
- Le paiement reconnaît l’infraction. Une contestation doit donc être engagée avant tout règlement, dans le délai indiqué sur l’avis.
- Un permis probatoire peut imposer un stage obligatoire après réception d’une lettre 48N, lorsque le retrait atteint au moins 3 points.
Passer un feu rouge entraîne 135 € d’amende et un retrait de 4 points
Le feu rouge impose un arrêt absolu. Cette règle figure à l’article R412-30 du Code de la route, qui vise le feu rouge fixe comme le feu rouge clignotant. Le véhicule doit s’immobiliser avant la ligne d’effet des feux, souvent appelée LEF. Cette ligne est celle que le conducteur ne doit pas franchir tant que le signal reste rouge.
Lorsqu’aucune ligne n’est visible au sol, l’arrêt doit intervenir avant le passage piéton situé avant le feu. S’il n’y a ni ligne ni passage piéton, l’arrêt se fait à l’aplomb du signal lumineux. Cette précision compte au moment d’analyser une verbalisation, car le franchissement de la ligne ne signifie pas toujours que le véhicule a poursuivi sa trajectoire dans le carrefour.
Le non-respect d’un feu rouge est une contravention de 4e classe. Le barème applicable en 2026 repose sur les montants de l’amende forfaitaire fixés par le Code de procédure pénale et rappelés par Service-Public. L’amende forfaitaire est de 135 €. Elle peut être minorée à 90 € en cas de paiement suffisamment rapide, ou majorée à 375 € lorsqu’aucune action n’est engagée dans les délais.
| Situation | Montant applicable | Délai habituel | Conséquence sur le permis |
|---|---|---|---|
| Paiement minoré | 90 € | 15 jours, ou 30 jours par télépaiement | Retrait de 4 points après paiement |
| Amende forfaitaire | 135 € | 45 jours, ou 60 jours par télépaiement | Retrait de 4 points après paiement |
| Amende majorée | 375 € | Après expiration du délai de réponse | Retrait de 4 points après émission du titre exécutoire |
| Décision judiciaire | Jusqu’à 750 € | Selon la procédure engagée | Peines complémentaires possibles |
Le retrait de points ne survient pas au moment où le feu est franchi. Il intervient lorsque la réalité de l’infraction est juridiquement établie. Le paiement de l’amende produit cet effet. Une amende forfaitaire majorée devenue exécutoire, une composition pénale ou une condamnation définitive entraînent aussi l’enregistrement du retrait sur le fichier national du permis de conduire.
Une suspension du permis peut s’ajouter à l’amende et au retrait de points si l’affaire est traitée par une juridiction. Pour une contravention de 4e classe, cette suspension peut atteindre 3 ans. Elle n’est pas automatique sur un avis de contravention classique. Elle devient envisageable dans un dossier transmis au tribunal, notamment lorsque les circonstances révèlent un comportement plus dangereux ou d’autres infractions associées.
La différence entre les feux doit rester nette. Le feu jaune fixe impose aussi l’arrêt, sauf lorsque le freinage ne peut pas être effectué dans des conditions suffisantes. Son non-respect relève toutefois d’une contravention de 2e classe, sans retrait de points. Le feu rouge, lui, ouvre le régime des 4 points. Les règles complètes des carrefours sont détaillées dans ce guide sur la signalisation des feux aux intersections.
Lors de l’épreuve pratique du permis, le franchissement d’un feu rouge est généralement une faute éliminatoire, car il expose immédiatement les autres usagers. Hors examen, le mécanisme est le même sur le plan du risque. Un automobiliste engagé trop tard peut couper la trajectoire d’un piéton, d’un cycliste ou d’un véhicule disposant de son feu vert.

Radar de feu rouge et vidéo-verbalisation peuvent constater l’infraction sans interception
Passer un feu rouge ne suppose pas que les forces de l’ordre arrêtent le conducteur sur place. La réglementation permet de relever cette infraction sans interception, notamment grâce à un radar homologué ou à la vidéo-verbalisation. L’avis de contravention est alors adressé au titulaire du certificat d’immatriculation du véhicule.
Le radar de feu rouge ne mesure pas une vitesse. Il contrôle le franchissement pendant la phase rouge. Son fonctionnement repose généralement sur deux prises de vue. La première intervient lorsque le véhicule dépasse la ligne d’effet des feux. La seconde établit que le véhicule a poursuivi son mouvement au-delà du feu et s’est engagé dans la zone contrôlée.
Cette double détection explique un point souvent mal compris. Un flash n’aboutit pas automatiquement à une amende. Un conducteur peut dépasser légèrement la ligne, puis s’arrêter avant le carrefour. Le dispositif peut se déclencher, mais les clichés sont examinés avant l’émission éventuelle d’un avis. Si la poursuite dans le carrefour n’est pas caractérisée, aucun PV ne doit être envoyé.
Le radar ne flashe pas au feu orange. Le feu jaune fixe reste pourtant un signal d’arrêt dans les conditions prévues par le Code de la route. Un agent peut relever son non-respect, mais le radar de franchissement est paramétré pour le rouge. Il ne faut donc pas accélérer à l’approche d’un feu vert sous prétexte d’éviter l’orange. Cette habitude réduit les marges de freinage et transforme un doute en infraction.
La vidéo-verbalisation repose sur une autre logique. Des agents habilités observent les images transmises par des caméras installées sur la voie publique. Ils peuvent établir un procès-verbal électronique sans immobiliser le véhicule. Le conducteur reçoit alors un avis à l’adresse enregistrée sur sa carte grise. L’absence de contrôle immédiat ne rend donc pas la procédure irrégulière.
Trois modes de constatation existent dans la pratique. L’interception permet aux agents de contrôler l’identité du conducteur et de remettre ou d’annoncer le procès-verbal. Le radar automatique relève le véhicule à partir de sa plaque. La vidéo-verbalisation repose sur l’observation humaine à distance. Dans les deux derniers cas, le titulaire du certificat d’immatriculation doit lire attentivement les options figurant sur l’avis, surtout s’il n’était pas au volant.
- Après une interception, l’identité du conducteur est normalement connue et le retrait de points vise cette personne.
- Après un contrôle automatisé, l’avis est adressé au titulaire de la carte grise, qui peut payer, désigner un conducteur lorsque le dispositif le prévoit, ou engager les démarches mentionnées sur l’avis.
- Pour un véhicule d’entreprise, le représentant légal doit en principe désigner le salarié qui conduisait, sous peine d’une infraction distincte prévue par l’article L121-6 du Code de la route.
- La demande d’une photographie radar permet de comprendre la séquence enregistrée, mais elle ne suspend jamais le délai de contestation.
Les données de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière montrent que le contrôle automatisé a généré 273 692 avis de contravention pour non-respect de l’arrêt à un feu rouge en 2024, contre 343 734 en 2023. Le parc comptait 717 dispositifs de franchissement au 1er janvier 2025. Ces chiffres ne comprennent pas les PV établis directement par les forces de l’ordre ou les collectivités.
Un véhicule prioritaire derrière vous ne donne pas le droit de traverser aveuglément un carrefour fermé. Il faut dégager le passage lorsque cela est possible sans créer de danger. Si un déplacement limité au-delà de la ligne est imposé par les circonstances, les clichés peuvent établir la présence du véhicule d’urgence. En cas d’avis reçu malgré cette situation, la demande de photo et la contestation dans les délais deviennent les seules démarches utiles.
Le cas du feu en panne appelle une lecture différente de la signalisation. Un feu orange clignotant ou un feu éteint renvoie aux panneaux présents sur place. Sans panneau, la priorité à droite s’applique. Les règles à observer dans cette configuration sont précisées dans cette page consacrée au feu orange clignotant et à sa signalisation.
Délai de réception du PV pour feu rouge et contrôle de l’avis de contravention
Après un passage devant un radar de feu rouge, l’avis n’arrive pas systématiquement sous quelques jours. Service-Public indique un délai moyen compris entre 10 jours et 1 mois pour les avis issus du contrôle automatisé. Le délai varie selon la vérification des clichés, le traitement informatique du dossier et l’acheminement postal.
Le titulaire de la carte grise doit d’abord vérifier l’adresse figurant sur le certificat d’immatriculation. Un déménagement non déclaré peut conduire à l’envoi de l’avis à une ancienne adresse. La première information réellement reçue peut alors être une amende majorée. La mise à jour de l’adresse s’effectue via le téléservice de l’Agence nationale des titres sécurisés.
Le délai de prescription de l’action publique pour une contravention est d’un an à compter du jour de l’infraction, sous réserve des actes pouvant interrompre ce délai. Ce délai juridique ne doit pas être confondu avec le temps de réception habituel du PV. Attendre plusieurs mois sans courrier ne permet pas de conclure que l’affaire est abandonnée.
Le code NATINF peut aider à identifier la qualification affichée dans certains documents. Le non-respect du feu rouge est associé au code 210 lorsqu’il est relevé avec interception et au code 22053 lorsqu’il est constaté sans interception. Ces références administratives ne remplacent pas la lecture de l’avis, qui précise la date, le lieu, la nature de l’infraction et les voies de recours.
Une fois le courrier reçu, le dossier peut être suivi sur le service officiel de consultation des dossiers d’infraction routière de l’ANTAI. Le numéro d’avis ou la référence de l’amende forfaitaire majorée permet d’accéder aux informations utiles. Cette vérification évite de s’appuyer sur un courrier incomplet, une photographie transmise tardivement ou une information orale imprécise.
Le document doit être contrôlé point par point avant toute décision. La date de l’avis fixe les délais de paiement ou de contestation. La plaque enregistrée doit correspondre au véhicule concerné. Le lieu mérite aussi une attention particulière, surtout lorsque plusieurs carrefours, voies réservées ou bretelles se suivent sur le même axe.
La demande de photographie s’effectue auprès du Centre automatisé de constatation des infractions routières selon la procédure indiquée par l’ANTAI. La photo peut montrer la position du véhicule, la voie empruntée, la ligne d’effet du feu et l’environnement immédiat. Elle ne permet pas toujours d’identifier le conducteur, car ce n’est pas son objet.
La demande de cliché ne prolonge pas le délai de réponse. Un conducteur qui attend la photographie avant d’agir peut donc perdre la possibilité de déposer une requête dans les temps. Le calendrier de l’avis reste prioritaire. Cette règle se vérifie particulièrement lorsque le dossier implique plusieurs titulaires du véhicule ou un véhicule professionnel.
Le radar ne doit pas être confondu avec une caméra de vidéoprotection. Un radar de franchissement produit une séquence destinée à établir une infraction précise. Une caméra de vidéo-verbalisation permet à un agent habilité de constater des faits. Dans les deux cas, l’absence de flash visible ou l’absence d’arrêt immédiat du conducteur ne suffit pas à écarter la réalité du PV.
La conservation de chaque pièce est utile. Gardez l’enveloppe, l’avis complet, la preuve d’un éventuel paiement, l’accusé de réception d’une contestation et le justificatif de consignation. Un dossier routier se traite sur des dates et des documents, pas sur une estimation du moment où le feu aurait changé.
Contester une amende pour feu rouge exige de respecter une procédure précise
Les contestations d’une contravention pour feu rouge reposent sur une procédure formelle. Elles ne consistent pas à écrire que le feu paraissait orange ou que le carrefour semblait dégagé. L’avis de contravention indique la voie à suivre, le délai applicable et les justificatifs demandés. La requête en exonération est adressée à l’officier du ministère public, en ligne via l’ANTAI ou par courrier selon les modalités imprimées sur le document.
Pour un avis initial, le délai est généralement de 45 jours. L’amende peut être réglée dans ce même délai, porté à 60 jours pour certains télépaiements. Une contestation suppose de ne pas payer l’amende forfaitaire. Le paiement vaut reconnaissance de l’infraction et entraîne ensuite le retrait de points lorsque l’administration enregistre la réalité de l’infraction.
Une consignation peut être demandée dans les dossiers issus d’un radar automatique. Cette somme n’est pas un paiement de l’amende. Elle permet de déposer la contestation lorsque le droit l’exige, sans reconnaître les faits et sans déclencher le retrait de points. La consignation doit être réalisée exactement selon les indications de l’ANTAI, car un paiement effectué dans la mauvaise rubrique peut être interprété comme un règlement de l’amende.
Une amende forfaitaire majorée relève d’une réclamation et non de la requête en exonération initiale. Le délai est en principe d’un mois. Certaines amendes majorées routières adressées par recommandé, notamment lorsqu’une adresse de carte grise n’a pas été mise à jour, peuvent relever d’un délai porté à trois mois. Le courrier reçu indique la voie et le délai réellement applicables.
- Relisez l’avis dans son intégralité et relevez sa date d’émission, le lieu, l’immatriculation et la modalité de constatation.
- Décidez avant le terme du délai si vous payez ou si vous engagez une contestation, sans mélanger les deux procédures.
- Demandez la photographie lorsque l’avis provient d’un radar, tout en déposant la requête dans le délai légal si vous contestez les faits.
- Joignez les documents demandés et conservez la preuve du dépôt en ligne ou de l’envoi postal.
- Consultez régulièrement le suivi du dossier sur le portail de l’ANTAI et le solde sur le service officiel Mes points permis.
Certains motifs nécessitent une analyse factuelle sérieuse. Un véhicule vendu avant la date des faits, une usurpation de plaque, une erreur sur l’immatriculation ou l’identité du titulaire peuvent nécessiter des justificatifs précis. Un dysfonctionnement supposé du feu ou du radar ne se déduit pas d’une impression. Il faut un élément objectivable, comme un document, une photographie, un témoignage recevable ou une incohérence matérielle du dossier.
Le fait de ne pas être reconnaissable sur une photo ne suffit pas automatiquement à annuler la procédure. Le titulaire de la carte grise peut rester redevable de l’amende dans certaines situations prévues par l’article L121-3 du Code de la route, même lorsque l’identité du conducteur n’est pas établie. La question du retrait de points dépend alors de l’identification du conducteur et du déroulement de la procédure.
Une contestation déposée dans les formes suspend normalement l’établissement définitif de l’infraction. Les points ne doivent donc pas être retirés avant la décision finale. Si une décision défavorable intervient, le dossier peut être traité par l’officier du ministère public ou renvoyé devant la juridiction compétente. Les délais judiciaires ne ressemblent pas aux délais de l’amende forfaitaire.
Les recours contentieux, la rédaction d’arguments personnalisés, l’examen de photographies techniques et la stratégie devant un tribunal relèvent d’un avocat en droit routier. Cet article explique les démarches administratives générales. Il ne remplace pas l’analyse d’un dossier personnel, surtout lorsque le permis risque une invalidation ou qu’une suspension est envisagée.
Permis probatoire, récupération des points et cas particuliers du feu rouge
Le retrait de 4 points a un effet très différent selon le capital disponible. Un conducteur expérimenté disposant de 12 points conserve un solde de 8 points après une infraction établie. Un titulaire d’un permis probatoire en première année dispose de 6 points. Un feu rouge le ramène donc à 2 points, ce qui laisse très peu de marge face à une nouvelle infraction.
Lorsque le retrait atteint au moins 3 points pendant la période probatoire, le ministère de l’Intérieur adresse une lettre recommandée 48N. Elle impose un stage de sensibilisation à la sécurité routière dans les 4 mois suivant la réception du courrier. Il faut attendre cette lettre avant de réserver le stage obligatoire. S’inscrire trop tôt dans un stage volontaire ne remplace pas automatiquement l’obligation liée à la 48N.
Le stage dure deux jours et permet de récupérer jusqu’à 4 points, sans dépasser le plafond du permis concerné. Son prix est librement fixé par l’organisateur. En 2026, les tarifs observés varient selon les départements et les dates disponibles. Un stage volontaire est possible une fois par an, de date à date, si le permis demeure valide.
Le délai de récupération automatique dépend de la nature de l’infraction. Pour une contravention de 4e classe telle que le feu rouge, il faut attendre 3 ans sans nouvelle infraction entraînant un retrait de points pour retrouver automatiquement le capital initial. Le point de départ n’est pas le jour du feu franchi. Il correspond à la date où l’infraction devient établie, par paiement, majoration exécutoire, composition pénale ou condamnation définitive.
Le solde ne doit pas être estimé de mémoire. Le téléservice officiel Mes points permis permet de consulter le nombre de points en cours et l’historique. Le barème général des infractions routières est également présenté dans ce dossier sur le barème des retraits de points. Un stage ne peut pas sauver un permis déjà invalidé par une lettre 48SI.
Le cycliste doit lui aussi respecter le feu rouge. La sanction financière peut être de 135 €, mais aucun point n’est retiré du permis de conduire auto ou moto. Un panonceau M12 peut autoriser les cycles à tourner dans la direction indiquée malgré le rouge. Cette autorisation est limitée : le cycliste doit céder le passage aux piétons et aux usagers bénéficiant de la priorité.
Le sas vélo mérite une vigilance particulière. Il se situe devant la ligne d’arrêt des automobilistes et des motards. Un véhicule motorisé doit s’arrêter avant ce sas lorsque le feu est rouge. Avancer dans cet espace pour gagner quelques mètres expose les cyclistes, réduit leur visibilité et peut caractériser le franchissement de la ligne imposée.
Un feu rouge clignotant impose le même arrêt absolu qu’un feu rouge fixe. Cette signalisation apparaît notamment à certains passages à niveau, ponts mobiles ou installations particulières. Le conducteur ne doit pas chercher à interpréter le clignotement comme une autorisation de passage. La couleur rouge conserve ici sa fonction d’interdiction.
L’approche correcte commence avant le carrefour. À la vue d’un feu vert, le conducteur maintient une allure qui lui laisse une capacité de freinage si le signal passe au jaune. Il observe les passages piétons, les deux-roues et les files qui peuvent immobiliser le véhicule après la ligne. Entrer dans un carrefour sans pouvoir le dégager est une situation à éviter, même lorsque le feu vient de passer au vert.
Quelle amende pour avoir passé un feu rouge ?
Le non-respect d’un feu rouge est une contravention de 4e classe. L’amende forfaitaire est de 135 €, minorée à 90 € en cas de paiement rapide dans les délais, ou majorée à 375 € si aucune démarche n’est effectuée à temps.
Combien de points sont retirés après un feu rouge grillé ?
Le franchissement d’un feu rouge entraîne un retrait de 4 points. Ce retrait intervient lorsque l’infraction est établie, notamment après paiement de l’amende, émission d’une amende majorée exécutoire ou condamnation définitive.
Peut-on recevoir une amende de feu rouge sans avoir été arrêté ?
Oui. L’infraction peut être relevée par radar automatique ou vidéo-verbalisation. L’avis est alors envoyé au titulaire du certificat d’immatriculation du véhicule.
Un radar de feu rouge flashe-t-il au feu orange ?
Non. Un radar de franchissement contrôle le passage pendant la phase rouge. Le feu jaune fixe impose toutefois l’arrêt, sauf lorsqu’il est impossible de s’arrêter dans des conditions suffisantes.
Comment contester une contravention pour feu rouge ?
La requête en exonération doit être déposée selon les indications de l’avis, en principe dans les 45 jours. Ne payez pas l’amende si vous contestez, car le paiement reconnaît l’infraction. Une consignation peut être demandée pour certains dossiers radar.